La symbolique au service de notre compréhension de nous-mêmes

Même avant d’avoir lu le fabuleux livre d’Olivier Clerc « Même lorsqu’elle recule, la rivière avance » j’avais déjà compris à quel point la symbolique nous aide terriblement à mieux comprendre tous les évènements petits ou grands de notre vie et même de manière plus large ceux du monde qui nous entourent.

Pour ce qui nous concerne, depuis les rêves pour lesquels il n’est plus besoin de prouver qu’ils regorgent de messages cachés, en passant par les maladies, et jusqu’aux faits les plus insignifiants, on se rend compte quand on y prête attention, à quel point ils peuvent donner matière à creuser et à apprendre de nous-mêmes pour peu que l’on y cherche la symbolique.

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Voici plutôt un exemple de ma propre expérience. Il y a quelques mois, période au cours de laquelle l’argent me filait des doigts inexorablement, j’achetai un sac à main dans un vide grenier. Il correspondait exactement au sac dont j’avais rêvé les semaines auparavant, ample, souple, coloré. J’étais vraiment très contente de mon acquisition très bon marché. Mais je me rendis compte quelques temps après que le sac avait presque toutes les poches intérieures trouées… Une déconvenue qui m’avait tour à tour fait perdre du temps à rechercher des clés, de la monnaie et d’autres petits objets. Ce n’est que plus d’un mois plus tard, en achetant un pantalon neuf cette fois mais lui aussi avec une poche trouée que je me suis rendue à l’évidence des messages que l’Univers m’envoyaient ! J’avais les poches trouées autrement dit l’argent me filais entre les doigts car je donnais à tout le monde et n’étais absolument pas capable de me faire plaisir. C’était comme si inconsciemment j’attirais à moi tout ce qui pouvait me soustraire l’argent que j’avais dans le but de ne pas pouvoir en profiter moi-même, une sorte de punition !

Voici un exemple qui peut facilement passer inaperçu et qui pourtant regorge d’une leçon de vie exceptionnelle ! Et que dire des maladies, malaises et autres douleurs ? Jacques Martel en a fait un dictionnaire fabuleux dans lequel il livre sur un plateau d’argent toutes les clés spirituelles et psychiques des maux physiques. Et sans aller chercher bien loin, notre langage courant est perclus d’expressions lourdes de sens : « En avoir plein le dos… » Je ne serais pas étonné d’entendre cette personne se plaindre des reins. Ou encore « Se faire de la bile », « Se faire un sang d’encre », « En avoir gros sur la patate ». Et que pensez-vous de quelqu’un qui souffre des jambes ? N’aurait-il pas quelques soucis pour avancer dans sa vie ?

Bref, tout finalement dans notre vie peut être passé au crible du décryptage symbolique, et les parallèles même entre plusieurs faits ou plusieurs éléments peuvent nous aider, de par sa redondance à nous intéresser aux messages cachés, à la leçon sous-jacente.

Alors je vous invite à mener vos propres enquêtes tel un Sherlock Holmes de la vérité intérieure et à découvrir tous ces trésors de savoir que la vie nous concocte au gré de nos états d’âmes.

Et si le cœur vous en dit, rejoignez-moi sans plus attendre sur www.lesentier.fr pour vous aider à élucider vos mystères intérieurs…

A très bientôt,

Charlotte

Un divorce peut-il être un acte d’amour ?

Les relations de couples et plus encore les relations maritales sont entendues comme exclusives et comme le don de soi à l’autre. Mais cette conception est-elle réellement profitable et permet-elle la liberté de mouvement pour que chaque être soit dans la mesure de vivre pleinement toutes les expériences de vie dont il a besoin pour son évolution spirituelle ?

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Nos relations amoureuses sont malheureusement trop souvent entachées de dépendances affectives, nous avons besoin de nous sentir assurés de l’amour de l’autre. Nous aimons nous sentir enchainés quelque part pour nous garantir que l’autre ne va pas nous laisser, que l’autre va toujours nous donner de l’amour. Mais en réalité le véritable amour n’est-ce pas celui-là même qui n’attend rien en retour, celui qui n’a pas besoin de garantie, celui qui accepte que l’autre doit n’est pas notre possession mais un être qui doit vivre certaines expériences pour apprendre, évoluer et se connaître chaque fois un peu mieux ?
Voilà en tous cas ce que j’ai mis tant de temps à comprendre… Et je fais l’expérience en ce moment de ce besoin de retrouver cette liberté que le mariage ne permet pas. Je ne souhaite plus être tributaire de l’autre car mon évolution m’est complètement personnelle et je suis la seule à savoir ce qui lui est nécessaire pour s’exprimer pleinement. Je souhaite aimer librement et non pas sous le joug de l’obligation formelle ou la peur de la perte, de l’abandon.
C’est pour cela que je crois que le mariage est un subterfuge à la peur et non un acte d’amour véritable. En ce sens, le divorce même si cela peut vous paraître opposé, peut tout à fait être un acte d’amour puisqu’il donne la possibilité à chacun de recouvrer ce choix de vivre pleinement tout ce qui s’offre à lui sans avoir à se justifier, sans avoir peur de blesser, sans avoir peur de perdre l’autre. Mais pour que cela soit possible et que cela s’entende comme acte libérateur, il est nécessaire de renoncer aux dépendances affectives, peurs et souffrances reliées à la possibilité que l’autre finisse par préférer la séparation. En réalité c’est l’essence même de notre quête spirituelle que de remettre entre les mains de l’Univers l’organisation et le choix de nos expériences pour notre plus grand bonheur et élévation.
Pour ma part, je sens que ce chemin est celui qui m’appelle, je sais au fond de moi que je ne veux plus de chaînes, quelles qu’elles soient car je veux avoir la possibilité d’accueillir sans retenue toutes ces merveilleuses expériences qui s’offrent à moi. Peut-être vous-même ressentez ce besoin mais n’osez pas franchir le pas car vous entendez que l’autre n’est pas prêt à renoncer à l’exclusivité, à la sécurité d’un amour réglé par des lois.

Retrouvez-moi sur www.lesentier.fr pour vous aider à vous libérer, à bientôt,

Charlotte

Quel est le bon chemin ?

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Quand nous avons des projets, des objectifs, nous cherchons à les obtenir, à planifier des actions, à redoubler d’efforts, à nous focaliser. Il n’y a rien de mal à cela c’est même très positif d’être mis en mouvement par nos envies de progresser, de laisser notre marque. Mais dans ce mouvement qui nous amène à nos buts, il est important de ne pas perdre de vue nos questions fondamentales : « Qui suis-je ? Pourquoi je fais ce que je fais ? Et est-ce que, ce que je fais me rapproche de la personne que je souhaite devenir, me rapproche de ma vision, de l’effet plus grand que moi que je cherche à impulser ?

Parfois d’ailleurs nos intentions et les réponses à ces questions ne sont pas claires. Il est alors nécessaire de se poser, de reconsidérer tous ces objectifs que nous nous sommes fixés, et de s’attacher à écouter l’Être que nous sommes, au fond de nous et qui cherche à nous orienter.

Si ma vision est transmettre des idées pour éveiller des consciences pour amener toujours plus de personnes à s’engager à construire un monde neuf basé sur la croissance collective, le partage, la joie et l’amour, alors je me dois d’incarner cette vision. Je me dois de me questionner chaque fois que mes pensées ou mes actes ne sont pas en cohérence avec cette vision. Il ne s’agit pas de me blâmer, il s’agit de comprendre les freins ou les facteurs qui ne me permettent pas d’être, en ce moment précis, aligné avec cette vision.

Ai-je peur ? Est-ce que mon ego me souffle des raisons pour me sentir triste, frustré ou en colère ? Peu importe finalement ce qui s’interpose, l’important est de comprendre et intégrer la leçon de ce moment pour me transformer et m’approcher de qui je suis vraiment.

Nous avons tellement tendance à regarder la ligne d’arrivée, le trophée que nous en oublions tout ce que nous avions à apprendre sur le chemin même. Et pourtant, la clé de la croissance et de l’élévation de conscience est là, cachée.

Parfois aussi il devient évident que nous devons nous séparer de personnes, changer de lieu ou de travail toujours dans le même souci d’alignement. Ces séparations, ces renoncements peuvent s’avérer des moments délicats, des moments où nous nous sentons tiraillés entre l’enthousiasme lié au renouveau et la peur de se tromper, de faire du mal ou de ne pas avoir su décrypter les signes que nous envoie la Vie pour nous guider. Nous pouvons facilement quand d’autres personnes sont impliquées nous sentir égoïstes quant à nos choix et les actions qu’elles impliquent. Mais en réalité, nous devons toujours revenir aux mêmes questions, celles que j’ai citées auparavant et nous laisser guider par nos réponses les plus charnelles, celles qui viennent de notre Être profond, celles qui ne proviennent pas de l’intellect.

Et oui, cela peut générer des souffrances, cela peut aussi faire du vide, autour de nous mais est-ce que ces souffrances, est-ce que ces circonstances vont d’une manière ou d’une autre nous faire progresser et faire progresser les personnes autour de nous, cela peut-il être un évènement constructif, le début d’une nouvelle histoire ? Les circonstances ne sont pas simplement positives ou négatives, elles sont simplement porteuses de messages qui peuvent nous faire avancer si nous savons les entendre.

Olivier Clerc dans son livre « Même lorsqu’elle recule la rivière avance », nous explique à l’issue de l’histoire du fermier chinois, qu’aucun évènement n’a de signification unique et définitive. Il n’en acquiert, temporairement, qu’en fonction de la façon dont nous le relions à ceux qui le précèdent et à ceux qui le suivent…jusqu’à l’évènement prochain ! »

Alors même que nous ne cessons de nous inquiéter en nous demandant si nous sommes sur le bon chemin, il ne tient qu’à nous de nous poser les bonnes questions, celles qui nous éclairent sur notre but ultime, sur notre raison d’Être et non pas sur le méandre de la rivière que nous sommes en train de vivre juste maintenant. Pour vous aider sur votre chemin venez me rejoindre sur www.lesentier.fr

Au plaisir d’échanger avec vous et répondre à toutes vos questions et commentaires.

Nous nous maltraitons, pourquoi ?

En observant autour de moi, je me suis rendue compte que la majorité des personnes qui ont des problèmes de santé et qui sont même parfois passés sur une table d’opération, ne parviennent pas à changer leurs habitudes pour autant.

Pourquoi, quand on sait que notre hygiène de vie : façon de manger, bouger et dormir est préjudiciable et que c’est cette même manière qui a conduit à notre état de santé actuel ?
Pourquoi si l’on sait au fond de soi qu’à chaque journée qui passe où l’on ne bouge pas de son fauteuil et où l’on ingère des plats préparés, du sucre et des protéines animales à foison, on se rapproche un peu plus de la catastrophe ?
Pour plusieurs raisons en vérité…
1) la résistance au changement
2) l’essai continue de se convaincre que ce n’est pas si grave
3) parce que le comportement est la réponse à des pulsions que la personne ne parvient pas à contrôler
4) parce que c’est tout simplement plus facile.

Mais quand on y regarde de plus près, il faut souvent attendre que le médecin crie « STOP » pour que la personne prenne enfin conscience de l’état de sa santé et prenne les choses en main.
Le problème c’est que cette personne bien souvent ne va pas au bout de la démarche et procède aux changements pour faire plaisir au médecin et non pas pour sa propre vie.
Ça peut paraître paradoxal pourtant à ce niveau bien peu d’individus sont capables de se dire : « Bon maintenant je prends ma vie en main et j’arrête mes conneries »
Quand bien même les personnes savent que fumer écourte la vie, ils continuent de fumer.
Quand bien même les personnes savent ou se doutent que manger mal porte grand préjudice à leur état de santé, elles continuent de le faire en se rassurant sur le peu d’effet que ces pratiques ont sur leur corps :
« Oh c’est pas un gateau au chocolat qui va changer quelque chose »
« Je peux bien me permettre de manger une fois de temps en temps un hamburger »
« Je ne pense pas que manger une pleine assiette de pâtes carbonara aura une mauvaise influence sur ma santé… »

Comment faire alors ?
D’abord prendre conscience, puis se faire aider par une personne qui a à la fois le savoir suffisant et de bonnes aptitudes de coaching pour parvenir à instaurer de meilleures habitudes de vie plus salutaires,

En espérant vous lire,
Charlotte

Histoire de changement

Pourquoi me suis-je découvert un talent et une envie particulière d’accompagner les personnes qui se sentent bloquées dans leur vie ? Pourquoi ai-je envie de les aider à découvrir qui elles sont et ce qu’elles veulent réellement ?

Parce que moi aussi je me suis retrouvée dans des situations dans lesquelles je ne voyais aucune issue, dans lesquelles je persistais jour après jour à ne voir que des obstacles, que des freins, que des barrières. Je me souviens de moi, il y a 7 ans. Au chômage en Espagne, je bataillais tous les mois pour payer mon prêt bancaire pour un appartement au 4ème étage sans ascenseur avec des gouttières dès qu’il y avait de l’orage… Toute seule, dans un pays étranger, pas très fortunée et avec un appartement sur les bras que je ne pouvais pas vendre parce qu’il n’était pas fini de rénover.

J’ai touché fond. J’ai vécu une grande dépression. Je cherchais partout l’amour mais c’est de l’aide dont j’avais besoin. C’est à ce moment-là qu’une rencontre m’a incitée à lire le livre « Vos zones erronées » du Docteur Wayne Dyer. Ce livre a été le premier d’un longue série de lectures qui allaient complètement changer ma façon de voir le monde et la vie.

Peu à peu j’ai remonté la pente doucement mais sans rien régler réellement. J’ai rencontré quelqu’un, j’ai retrouvé un emploi, certes ce n’était pas le job de mes rêves mais il arrivait juste au bon moment et m’a fait rencontré des personnes formidables qui sont maintenant des amis.

Le job était cependant très stressant, très prenant et je sentais que ce n’était pas pour moi. J’aspirais à autre chose, je n’étais pas satisfaite de ce que je faisais. Mais voilà, il fallait payer le prêt bancaire parce que les prix de l’immobilier avaient tellement chutés que la vente ne pouvait même plus couvrir le remboursement du prêt.

Rebelote, après un an de stabilité, je remettais en question à nouveau cette situation parce que bloquante. Alors j’en ai profité pour me permettre de réaliser un de mes plus grands désirs, être maman.

A la naissance de ma fille ma vie a à nouveau basculé vers le cauchemar. L’arrivée d’un enfant bouleverse, met à nu toutes les blessures qui ne sont pas résolues. Mon conjoint n’était plus la même personne, la personne attentive et tendre s’était convertie en un bourreau critique rempli de rage et de violence verbale devant mon peu de confiance comme jeune mère. Il s’emportait continuellement. J’étais profondément fatiguée par des nuits très difficiles bref, une fois de plus j’encaissais, je supportais sans voir d’issue.

Heureusement, une amie qui vivait aussi une situation complexe était à mes côtés et me permettait de vider régulièrement mon sac. C’est elle aussi qui me ramena vers la spiritualité et le développement personnel. Nous en firent notre projet commun : se libérer totalement de nos barrières, de nos peurs et de nos blessures. Nous avons découvert Louise Hay à qui je tire mon chapeau. S’il y a quelqu’un qui m’a réellement apporté et aidée c’est elle la première. Les premiers changements que j’ai faits dans ma vie je les lui dois. Merci Louise, tu es une source d’inspiration profonde pour moi.

Louise Hay, Deepak Chopra, Eckart Tolle, Wayne Dyer, Marianne Williamson, Jack Canfield, Rhonda Byrne et bien d’autres m’ont réellement convaincue que la vie ne se limitait pas à se plier aux circonstances passivement en pensant qu’on ne peut rien y faire.

Je me suis rendue compte qu’ils énonçaient tous les mêmes principes. Ils le disaient de différentes manières mais le contenu fondamental était le même : nous sommes totalement responsables de ce qui nous arrive, notre monde intérieur induit notre vie extérieure. Tout le caca que nous avons emmagasiné depuis l’enfance toutes les croyances, toutes les blessures, toutes les injustices nous mènent par le bout du nez. Tout ce que nous pensons possible, ce que nous pensons de nous-mêmes, des autres, de ce que nous méritons, de ce que nous devons faire et pas faire c’est ce que nous manifestons dans notre vie.
J’ai commencé alors à y croire et à regarder au fond de moi ce que je voulais réellement. Même si les idées n’étaient pas très claires, cela m’a poussé à agir, à ne plus supporter cette situation.

D’ailleurs les choses ont commencé à bouger, j’ai pris des décisions osées, j’ai suivi mon cœur, j’ai renoncé à de la stabilité et à la sécurité pour aller chercher ce que j’avais vraiment dans le ventre.

Voilà quelques temps déjà que je commence à récolter des fruits de toutes ces décisions difficiles et de tout ce changement intérieur.

Je suis désormais totalement consciente de ce qui se passe dans ma vie et je ne l’attribue plus aux autres…mais à moi-même !

A bientôt,
Charlotte

Le pouvoir des affirmations positives

 

Voici une expérience personnelle qui m’a démontré la puissance des affirmations positives…

Je devais trouver un locataire pour mon appartement. Les visites s’enchainaient mais personne ne se décidait. Les mois ont passé et la date de départ de locataires en place approchait… Je commençais à être tendue. Mon mari me martelait de « Tu vas voir, il va falloir payer le prêt en plus de notre loyer » et de « De toutes façons cet appartement personne n’en veut » et encore de « Tu vas voir, personne ne va se décider, on va devoir retourner en Espagne. »

C’est très difficile de se convaincre que tout va bien quand des personnes autour de vous n’arrêtent pas de vous dire le contraire… mais ce n’est pas impossible !

Je me suis mise à me répéter : « Je trouve le locataire idéal, c’est une personne parfaite pour cet appartement et pour moi. » J’ai passé ainsi près de 2 mois.

Le jour est arrivé que nous devions aller à l’appartement pour récupérer les clés. Nous n’avions toujours pas de locataires mais avec le travail que j’avais fait sur moi, j’étais parfaitement convaincue que ce locataire providentiel allait apparaître.

Le jour même de notre arrivée, j’ai compris pourquoi jusque là les visites avaient échoué… L’appartement était vraiment très sale et mal entretenu. J’ai effectué 3 visites avec l’appartement dans cet état sans trop y croire et en m’excusant de cela auprès des personnes qui s’étaient déplacées. J’ai passé toute la journée du lendemain à nettoyer et à recevoir des visites, avec ma fille de deux ans avec moi… Pas facile !

J’ai réussi à convaincre mon mari pour qu’il change la plaque vitrocéramique et pour qu’il fasse quelques petites réparations. Le troisième jour, une personne qui avait visité le premier jour m’a rappelé pour me dire qu’il souhaitait le louer ! Le jour même de notre départ, nous avons signé tous les papiers.

Voilà, le locataire est un avocat, une personne serviable et débrouillarde qui s’est chargé de faire le reste des démarches nécessaires… Il n’hésite pas à s’occuper d’affaires pour moi et pour l’appartement : le locataire idéal.

A bientôt,
Charlotte

Lettre à ma bien-aimée Souffrance

Souffrance, je voulais te dire que je t’aime parce que tu fais partie de moi.
Tu m’as accompagnée tant de temps, nous avons vécu tellement de moments ensemble.

Souffrance,
cependant, je ne veux plus de toi dans ma vie.
J’ai décidé de te quitter car notre union m’empêche d’avancer et de me sentir libre.

Souffrance
, je souhaite crier une dernière fois haut et fort
mon attachement à toi, je t’aime mais je souhaite que tu partes,
que tu sortes de ma vie pour toujours.

J’ai rencontré Pardon l’autre soir et j’en suis tombée amoureuse.
Ce n’est pas une relation facile, elle demande beaucoup d’efforts,
mais je sens que je peux devenir enfin la personne que j’ai toujours voulu être en étant à ses côtés.

Pardonne-moi cette rupture tant abrupte mais cette voie est celle
que j’ai choisie pour me sentir mieux, pour me sentir MOI, pour me sentir
enfin vivante et LIBRE.

Je t’aime, Adieu.

Je choisis d’être MOI

Croissance d'une pâquerette, fond nature et soleil

Bonjour à tous,

Pourquoi ne fait-on pas ce que l’on voudrait faire ?
Pourquoi n’est-on pas la personne que l’on souhaite être ?
Vous êtes-vous déjà posé la question ?

Souvent les réponses sont :
– Je ne peux pas me permettre de changer de job
– Je n’ai pas assez d’argent pour pouvoir faire ce que je veux
– Je n’ai pas les compétences

Que pensez-vous de toutes ces réponses ?

Moi aussi je croyais que c’était à cause de toutes ces raisons si je ne faisais pas ce que je voulais…
En fait, la vraie raison c’est qu’on a une peur panique d’aller au-devant de ses envies, d’aller chercher au fond de soi les ressources, le temps et la force pour vivre ses passions et selon ses convictions.

Mais il est fondamental de se poser la question c’est quoi que j’ai au fond du ventre ?
Ma vie est en train de passer et je me contente du METRO/BOULOT/DODO sans aucun sens, je me contente de cette survie…

Essayez de retrouver du sens, essayez de connecter avec la personne que vous aimeriez être.
Ce travail là je vous invite à le faire pour vous et si vous voulez je peux même vous aider à y parvenir (www.lesentier.fr ou info@lesentier.fr)

Moi, même si je sais désormais vers quoi je dois aller pour me sentir alignée avec ce que j’ai au fond des tripes, j’ai encore besoin de faire des ajustements…
Dernièrement j’ai fait tout un travail sur moi qui visait à revoir mes priorités et qui m’a conduit à laisser de côté plein d’activités que je faisais parce que j’avais du mal à les lâcher, parce que j’avais du mal à crier au monde « Oui maintenant je vais faire quelque chose de totalement différent et peu importe ce que vous en pensez ! »

Maintenant que j’ai fait cette démarche je suis très heureuse de m’être libérée de tout ce qui n’était pas MOI, tout ce qui ne faisait que me retarder dans le développement de mes objectifs vraiment FONDAMENTAUX pour moi.

Je vous souhaite une journée fantastique !
Charlotte

L’appel du coeur

Vous est-il un jour arrivé de sentir en vous un appel pour vous lancer à faire quelque chose de précis ? Avez-vous senti cet élan profond qui vous pousse littéralement en avant pour réaliser un projet, se mettre à étudier un sujet ou simplement prendre contact avec quelqu’un ?

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Cet appel si vous l’avez senti, surtout ne le mettez pas de côté, ne vous en effrayez pas, ne pensez pas : « Pourquoi je ferais ça ? Ça n’a aucun sens… »
Quand votre coeur vous appelle à l’action c’est toujours un premier pas vers de grandes et belles perspectives. Sûrement vous aurez de tas de bonnes raisons pour éviter de suivre cet appel même si celui-ci se fait pressant mais analysez en profondeur ces raisons et vous verrez qu’elles n’ont aucune vraie consistance !
Bien souvent c’est uniquement la PEUR qui nous empêche de nous laisser porter par nos rêves, nos projets, nos élans.
Alors, la prochaine fois que vous senter venir à vous cet élan magnifique, prenez soin de vous demander ce qui vous bloque et si vous êtes capables de dépasser ces blocages.
Il y a tellement de joie et de motivation dans notre vie quand on se laisse aller à ces appels du coeur.
Si vous y parvenez, peut-être comprendrez-vous alors ce que je ressens en ce moment même où cet appel se fait tellement pressant en moi que j’ai du mal à le laisser de côté trop longtemps. Je me sens portée, animée par une vitalité, une force et une envie merveilleuses qui me propulsent pour aller au-devant de ces projets…
C’est alors que la peur s’évanouit et tout est clair et limpide, le sentier est tracé et il n’y a plus qu’à le suivre.

Charlotte

Vaincre l’indécision

circonstances_choix copiaComme vous le savez très certainement, la vie est faite de décisions, continuellement, des petites, des grandes, certaines ont de l’importance, d’autre non …mais continuellement on est obligé de faire des choix. Et quand on a du mal à choisir, à se positionner, nécessairement on passe sa vie à rencontrer des blocages.

Ayant eu moi-même des soucis pour faire certains choix, j’ai voulu tenter de répondre à la question suivante « Qu’est-ce qui fait que nous avons tant de mal à choisir? » et j’ai identifié 4 raisons.

La première raison c’est que faire un choix cela demande de se positionner en tant qu’individu et donc de s’affirmer, et ça c’est déjà compliqué !

La deuxième chose c’est que ça demande de s’exposer, oui quand on s’affirme en tant qu’individu on s’expose nécessairement au monde et donc au jugement des autres…

La troisième chose c’est que pour faire un choix il est nécessaire de renoncer, de faire le deuil des autres options que l’on ne va pas choisir et ça aussi ça peut s’avérer un peu compliqué.

Enfin la 4ème et dernière chose, et non la moindre, c’est que choisir ça demande de dépasser la peur de se tromper. Et ça c’est vraiment difficile ! Tant que l’on ne choisit pas on ne se mouille pas mais il arrive un moment où il faut donner une réponse, où il faut avancer et généralement ce qui nous fait le plus peur c’est d’avoir choisi la mauvaise option…
Au-delà de ces 4 raisons qui rendent difficiles nos choix, il y a en vérité un problème plus global qui en fait nous permettrait, en lui donnant une solution, de faire des choix beaucoup plus facilement. Alors…alors qu’est-ce que c’est ?? En fait c’est tout simple ! Il s’agit seulement de répondre à une question, mais c’est une question qui me semble fondamentale et c’est :

« Qu’est-ce que je veux dans ma VIE »… pas ce que veux papa ou maman ou ma sœur ou mon mari… non ce que je veux MOI.

Moi vous savez ça m’a pris 33 ans pour découvrir ce que je voulais, y en a peut-être qui passent toute leur vie, ou même qui n’y répondent pas du tout d’ailleurs.

Mais le jour où vous répondez à cette question-là vous répondez à tous les choix qui se présentent à vous parce vous savez si c’est aligné ou non avec ce que vous voulez faire, si ça vous approche ou non de ce que vous voulez faire.

Pensez-y et faites-moi part de votre réponse si le coeur vous en dit…
Charlotte