De l’extérieur vers l’intérieur de soi

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Au fur et à mesure que nous devenons plus conscients, nous nous rendons aussi compte combien notre tendance naturelle nous pousse à voir seulement l’aspect extérieur de notre vie. C’est à dire que plus nous avançons dans nos apprentissages plus nous aurons tendance à scruter avec de plus en plus d’attention ce qui se trame en nous. Mais au départ et pour la plupart des personnes, la vie est principalement à l’extérieur d’eux. Même quand il s’agit de simplement observer une émotion nous nous rendons compte que ce n’est pas chose facile.

Pourquoi cela ?

Parce que nos sens nous tournent irrémédiablement vers l’extérieur et tout dans notre histoire, éducation et conditionnement nous pousse à croire que ce que nous vivons émotionnellement et psychologiquement est dû à ce qui se passe autour de nous. Il est donc très difficile de se résoudre à croire que c’est exactement l’inverse qui opère et que nous avons tout intérêt à faire petit à petit ce voyage qui consiste à aller depuis l’extérieur vers l’intérieur de soi.

En quoi cela consiste ?

Faire ce voyage c’est savoir se demander, en toutes circonstances, qu’est-ce qui en moi a généré ce que je perçois en ce moment même du monde. Quelle partie de moi a besoin de vivre cette expérience ? Et qu’est-ce que cette partie de moi a besoin de comprendre de ça ?

Il peut vous sembler dans un premier temps difficile de répondre à ces questions. Pour commencer vous pourrez vous demander quelles émotions vous traversez et vous autoriser à les vivre pleinement sans vous censurer. Ces émotions non refoulées, pourront ensuite vous permettre de répondre à « Quelle pensée est à l’origine de cette émotion ? » ou pour faire plus simple encore : « Qu’est-ce que je me suis dit à moi-même avant de ressentir cette vague d’émotions ? » Si vous prenez l’habitude de vous interroger, avec le temps, les interrogations surviendront plus vite et de manière plus automatique. Vous pourrez à terme désamorcer certaines réactions en vous rendant compte de ce qui les a générées. Bien sûr, en parallèle, il est important de prendre conscience des blessures que vous avez en vous et qui génèrent vos réactions. Il est tout aussi utile d’être attentif aux répétitions, aux schémas qui reviennent et à tout ce qui peut vous mettre la puce à l’oreille dans votre manière de réagir aux évènements.

Prendre sa responsabilité

Tourner votre vision du monde vers l’intérieur de vous, c’est aussi prendre la complète responsabilité de ce qui vous arrive et c’est un cap difficile à franchir qui demande du temps et pour lequel vous aurez toujours des moments où vous n’y parviendrez pas. Rien de grave, tout cela est un apprentissage continu. Soyez indulgent avec vous-même. Certaines situations ou personnes nous poussent dans nos derniers retranchements, parfois ce sont les moments où une accumulation de choses vont finir par vous réagir de façon disproportionnée. Ne vous inquiétez pas pour ça, c’est tout à fait normal et accepter d’être humain avec tout ce que cela comporte fait partie des choses à intégrer également.

Savoir être indulgent avec soi

En effet, dans certaines situations, les vieux schémas de réaction referont surface et vous pourrez ressentir frustration, colère, impatience. C’est le signe que vous ne prenez pas la responsabilité de ce qui est en train de vous arriver. Considérez la situation et reprenez votre questionnement sans vous culpabiliser ou vous sentir mal. Il y aura toujours des choses à découvrir et travailler, ne vous faites aucunement violence. Il est beaucoup plus utile de vivre ces émotions que de les nier en pensant à tort que l’on a tout résolu.

Et pour vous aider à y parvenir, je vous propose de vous accompagner, en vous inscrivant sur mon site la première session est gratuite, cela vous permettra de connaître mes méthodes et de savoir si je correspond à ce que vous recherchez.

Je vous retrouve sur facebook pour suivre mes publications mais aussi sur mon site principal www.lesentier.fr

A bientôt,

Charlotte

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Notre peur de perdre nous empêche de gagner

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C’est hier que j’ai eu une grande révélation : la plupart des blocages que nous avons face à la vie et notamment dans le fait d’entreprendre quelque chose de nouveau est souvent rattachée à une peur très ancrée en nous qui est celle de la perte de quelqu’un ou de quelque chose.

En réalité, ce n’est pas tant le fait de perdre mais la souffrance qui est reliée à sa perte qui nous fait peur. Que la perte soit matérielle ou immatérielle, nous souffrons de deux choses : ce que cela nous a coûté d’obtenir ce que nous pourrions perdre et ce que cela nous coutera pour le récupérer. Dans la majorité des cas, nous ne sommes pas en mesure de dépasser ce cap et nous préférons rester là où nous sommes pour éviter ces deux souffrances. Et cela peut aller encore bien au-delà. Dans notre société matérialiste, nous avons un mal fou à nous détacher de nos biens comme si ceux-ci faisaient partie de notre personne, comme si d’une certaine manière il définissaient une part de notre identité. Il n’est pas surprenant qu’il nous en coûte autant de nous en séparer, cela revient quelque part à se défaire d’une partie de nous-mêmes.

Concentrons-nous sur le matériel et observons comment nous avons l’habitude de réagir au simple fait de casser un objet ou de se le faire voler, plus l’objet aura couté cher, plus finalement il nous aura été difficile de l’obtenir ou plus nous y sommes attaché pour des raisons d’ordre émotionnel, plus la souffrance de sa perte sera grande. Nous pourrons même réagir de manière exagérée et violente face à une personne qui va être responsable de cette perte…

Et c’est la même chose avec le temps, nous souffrons beaucoup de perdre du temps. Que signifie perdre du temps ? Nous avons l’impression de perdre du temps quand des circonstances interfèrent et que nous ne sommes pas en mesure de faire les choses selon nos plans. Mais savez-vous qu’il faut parfois accepter de « perdre du temps » pour en gagner ? Il y a de multiples exemples à cela : à commencer par le fait prendre du temps pour réfléchir avant de se lancer à faire quelque chose plutôt que de se lancer directement et risquer de se tromper donc de perdre beaucoup plus de temps. Un exemple courant c’est celui de vouloir monter un meuble en kit sans regarder le manuel… Il est fréquent que pour éviter de perdre le temps qui consiste à lire la notice, nous finissions par devoir tout démonter et donc que le montage du meuble nous coute deux fois plus de temps que prévu !

Il en va du même principe pour une relation, beaucoup trop de personnes ont une peur de la solitude et vont préférer rester avec une personne qui pourtant ne les satisfait pas. Elles endureront cette situation qui les limite et les rend insatisfaits plutôt que de prendre le risque de se retrouver seul. Idem pour un travail qui ne nous rend pas heureux ! La peur est trop grande de lâcher ce que nous avons obtenu ! Parfois nous avons beaucoup lutté pour obtenir un poste donné, mais il se trouve que quelques années après nous nous rendons compte qu’il correspond plus à ce que nous souhaitons faire dans notre vie, mais nous avons du mal à le laisser aller pour aller chercher autre chose qui nous correspondrait mieux, la peur de perdre ce que nous avons est immense.

Mais sachez que dans tous ces cas de figure, la même loi opère : pour espérer obtenir mieux il faut accepter de laisser s’en aller ce qui est là. Il n’y a pas d’autre moyen pour améliorer les choses en nous et autour de nous que d’accepter de perdre, de renoncer, de laisse s’en aller. Une bonne image pour illustrer ce principe serait celle de Tarzan qui saute de liane en liane. Pour avancer, il a besoin de lâcher une liane pour en attraper une autre. Il doit avoir la confiance suffisante pour se lâcher dans le vide ce petit laps de temps. Dans notre vie c’est la même chose, il nous faut cultiver la confiance en la vie et en notre capacité pour évincer cette peur de perdre, cette peur de tomber dans le vide de l’inconnu.

C’est très clair lorsqu’on parle d’argent, puisque pour en gagner il faut souvent en dépenser. Et peu d’investissements sont sans risque…! Cela rejoint aussi la loi du donner et recevoir qui dit que c’est la même énergie, le même geste qui consiste à donner et à recevoir. Quand nous donnons librement et sans intention d’obtenir quelque chose en échange, alors nous lançons comme un boomerang à l’Univers, et automatiquement nous recevons en retour, pas forcément la même chose et cela ne viendra pas forcément non plus de la même personne. Et bien souvent d’ailleurs, nous recevons beaucoup plus que ce que nous avons donné nous-mêmes. Mais cela repose encore et toujours sur la confiance. Tout se base sur un acte d’amour qui se traduit par une confiance inébranlable en nous-mêmes et en la vie et qui nous fait dépasser nos peurs.

Alors commencez dès maintenant à apprendre à lâcher ce que vous détenez, vous verrez comme vous aurez plus de facilité à faire arriver des choses dans votre vie.

Et pour vous aider dans cette démarche, choisissez de vous faire accompagner par un professionnel. Retrouvez-moi sur mon site www.lesentier.fr et inscrivez-vous pour recevoir les dernières nouvelles, activités et infos.

A bientôt,

Charlotte

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Pourquoi est-il si difficile de mettre en œuvre la pensée positive ?

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Quand je dis que je travaille beaucoup sur la pensée positive, certaines personnes m’avouent ne pas obtenir de résultats ou avoir du mal à parvenir à s’y tenir. Ils disent que la gymnastique qui consiste à se forcer à déclarer des affirmations qui sont à l’opposé de leur réalité constitue un effort auquel ils n’arrivent pas à s’astreindre. Ils auraient même tendance à se culpabiliser et à penser qu’ils n’ont pas de volonté assez forte.

En réalité, nous sommes complètement dirigés, contrôlés par notre inconscient et notre volonté doit être vraiment inébranlable pour dépasser la tendance naturelle à refuser le changement. C’est notre inconscient gère 95% de nos pensées, il est là pour nous éviter d’avoir à réfléchir pour toutes les activités routinières, mais renferme aussi toutes nos croyances et donc c’est lui qui nous pousse à penser, agir et réagir d’une certaine manière, il stocke aussi des comportements qui répondent à des circonstances connues par le passé et que nous avons classées comme menaçantes. Dans les 5% qui nous restent, il faut jouer fin !

Mais c’est possible ! On constate qu’une habitude donnée peut être changée si l’on s’astreint à se tenir à une nouvelle manière de faire pendant 21 jours. Le challenge est là : arriver à se créer cette nouvelle routine ou manière de penser ou de faire et s’y tenir durant ces 3 semaines. Il peut être d’ailleurs intéressant de se faire accompagner et encourager, mais il faut également que les bénéfices à changer soient plus grands que le confort à rester là où on est.

Dans la pensée positive, il s’agit de complètement inverser une tendance que nous avons apprise et répétée toute notre vie qui consiste à se centrer sur ce qui ne va pas au lieu de voir ce qui va bien. C’est une habitude vraiment très ancrée, on peut même aller jusqu’à dire que nous sommes complètement conditionnés depuis notre plus petite enfance à fonctionner de cette manière puisque la très grande majorité des personnes raisonne de cette manière. Au-delà de lutter contre sa propre tendance à voir le négatif, il faut lutter également contre tout ce que l’on entend autour de nous : nos proches, notre famille, nos collègues, etc… C’est donc une aventure où il est important d’être convaincu que l’on va obtenir des bénéfices importants et que l’on est parfaitement en mesure de l’accomplir.
J’ai moi-même eu une expérience assez probante par rapport à cette problématique. Il y a quelques années, je devais trouver de nouveaux locataires pour mon appartement. Nous ne vivions pas sur place, les locataires en place devaient se charger de faire les visites. Les visites s’enchainaient mais personne ne se décidait… Autour de moi tout le monde me peignait le tableau en noir : « Tu vas voir tu vas devoir payer chaque mois la banque, tu ne vas trouver personne, etc… » Des messages de peur tous les jours, au début je me laissais volontiers ensevelir sous cette négativité, jusqu’au moment où je me suis dis que ce n’était pas du tout écrit que cela allait se passer comme ça. J’ai commencé à me répéter tous les jours et plusieurs fois par jour : « Je trouve le locataire idéal et dans les temps impartis. » Les semaines ont passé, je continuais mes affirmations. Le jour où nous devions aller sur place pour récupérer les clés est arrivé. En arrivant j’ai compris pourquoi personne n’en avait voulu… L’appartement avait été vraiment mal entretenu et nettoyé. J’ai passé toute une journée à le remettre en état. J’ai reçu en même temps d’autres visites. L’avant dernier jour. J’ai reçu deux appels. J’ai fait mon choix entre deux couples. Au final, j’avais trouvé les locataires idéaux un couple dont l’un des deux était avocat et m’a par la suite aidée dans mes démarches sur place. C’est finalement arrivé juste un jour avant de repartir. Mon affirmation s’est avérée juste mais parce que j’avais eu cette force de la répéter suffisamment pour y croire profondément.
Je vous invite à faire la même chose, à vous constituer des affirmations positives qui vous aideront à créer dans vos vies des expériences plus positives et à vous élever au-dessus des voix négatives qui vous entourent.
Pour vous y aider, venez me visiter sur http://www.lesentier.fr ou sur ma page facebook : http://www.facebook.com/sentierpersonnel
A bientôt,
Charlotte

La symbolique au service de notre compréhension de nous-mêmes

Même avant d’avoir lu le fabuleux livre d’Olivier Clerc « Même lorsqu’elle recule, la rivière avance » j’avais déjà compris à quel point la symbolique nous aide terriblement à mieux comprendre tous les évènements petits ou grands de notre vie et même de manière plus large ceux du monde qui nous entourent.

Pour ce qui nous concerne, depuis les rêves pour lesquels il n’est plus besoin de prouver qu’ils regorgent de messages cachés, en passant par les maladies, et jusqu’aux faits les plus insignifiants, on se rend compte quand on y prête attention, à quel point ils peuvent donner matière à creuser et à apprendre de nous-mêmes pour peu que l’on y cherche la symbolique.

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Voici plutôt un exemple de ma propre expérience. Il y a quelques mois, période au cours de laquelle l’argent me filait des doigts inexorablement, j’achetai un sac à main dans un vide grenier. Il correspondait exactement au sac dont j’avais rêvé les semaines auparavant, ample, souple, coloré. J’étais vraiment très contente de mon acquisition très bon marché. Mais je me rendis compte quelques temps après que le sac avait presque toutes les poches intérieures trouées… Une déconvenue qui m’avait tour à tour fait perdre du temps à rechercher des clés, de la monnaie et d’autres petits objets. Ce n’est que plus d’un mois plus tard, en achetant un pantalon neuf cette fois mais lui aussi avec une poche trouée que je me suis rendue à l’évidence des messages que l’Univers m’envoyaient ! J’avais les poches trouées autrement dit l’argent me filais entre les doigts car je donnais à tout le monde et n’étais absolument pas capable de me faire plaisir. C’était comme si inconsciemment j’attirais à moi tout ce qui pouvait me soustraire l’argent que j’avais dans le but de ne pas pouvoir en profiter moi-même, une sorte de punition !

Voici un exemple qui peut facilement passer inaperçu et qui pourtant regorge d’une leçon de vie exceptionnelle ! Et que dire des maladies, malaises et autres douleurs ? Jacques Martel en a fait un dictionnaire fabuleux dans lequel il livre sur un plateau d’argent toutes les clés spirituelles et psychiques des maux physiques. Et sans aller chercher bien loin, notre langage courant est perclus d’expressions lourdes de sens : « En avoir plein le dos… » Je ne serais pas étonné d’entendre cette personne se plaindre des reins. Ou encore « Se faire de la bile », « Se faire un sang d’encre », « En avoir gros sur la patate ». Et que pensez-vous de quelqu’un qui souffre des jambes ? N’aurait-il pas quelques soucis pour avancer dans sa vie ?

Bref, tout finalement dans notre vie peut être passé au crible du décryptage symbolique, et les parallèles même entre plusieurs faits ou plusieurs éléments peuvent nous aider, de par sa redondance à nous intéresser aux messages cachés, à la leçon sous-jacente.

Alors je vous invite à mener vos propres enquêtes tel un Sherlock Holmes de la vérité intérieure et à découvrir tous ces trésors de savoir que la vie nous concocte au gré de nos états d’âmes.

Et si le cœur vous en dit, rejoignez-moi sans plus attendre sur www.lesentier.fr pour vous aider à élucider vos mystères intérieurs…

A très bientôt,

Charlotte

Le monde tel qu’on le voit

Nous vivons dans un monde en plein bouleversement. Le climat, la situation économique, la mondialisation, …, les évènements extérieurs nous montrent un panorama que beaucoup considèrent comme une source perpétuelle d’inquiétude et de raisons pour se sentir mal. Les médias nous polluent d’images terribles, de catastrophes et de terreur.
Et même sans allumer notre téléviseur, notre vie elle-même est une source inaltérable de préocupations diverses allant des petits désagréments jusqu’aux problèmes le plus insolubles.

Devant autant de facteurs incontrôlables, il nous est souvent difficile de nous sentir bien, de nous sentir en paix.
Pourtant une autre vision est possible. Il est à notre portée de se libérer de ces obstacles, de ces peurs et de cette souffrance.
Car en fait, et même si cela parait difficile à croire, le monde tel qu’on l’appréhende et le voit est un reflet de ce que nous pensons de lui. Il reflette à la perfection nos croyances en tant qu’individu mais aussi toutes les croyances héritées et partagées par notre communauté, pays, religion, etc…

Nous pensons bien volontiers être une personne qui subit les évènements de sa pauvre existence mais en fait c’est le contraire qui se passe réellement. Nous ne sommes nullement des marionnettes qui voguent au gré des vents et des marées, nous sommes des êtres très puissants qui ont oublié leur véritable nature.


En réalité, nous sommes capables de créer la vie dont nous rêvons ou au contraire rester prisonniers de croyances limitantes et négatives.
Mais pour cela nous avons besoin de reprendre contact avec qui nous sommes réellement et reprendre le pouvoir sur notre vie.

A bientôt,
Charlotte

Résistance au changement

Je me définis comme quelqu’un qui va au bout des choses, qui aime appliquer les concepts et en vérifier la valeur.
Mais je sais aussi que même avec toute la bonne volonté du monde, quand on procède à des changements bénéfiques dans sa vie on n’a parfois du mal à les mettre en place et à aller au bout de la démarche.
Toute la force que nous développons pour éviter de changer cela s’appelle de la résistance. Et c’est cette résistance qui fait que la majorité des personnes reprennent leurs vie d’avant après très peu de temps et généralement accuse la méthode ou le processus de changement comme inefficace.
Si moi-même j’ai quelques facilités désormais à comprendre les résistances vis à vis de ces changements, la plupart des personnes que j’ai observées ne seront peut-être jamais capables de la faire. Ce qui découle de cela c’est que le retour aux vieilles habitudes est alors la porte de sortie la plus facile.
Car changer demande des efforts constants surtout au début, et ce quelque soit le changement.
Et malheureusement, peu de personnes aime faire des efforts…
Par ce constat, il s’avère que la présence d’une personne qui nous insuffle force, courage et surtout constance est largement nécessaire.
Je vous conseille donc si vous souhaitez opérer des changements dans votre vie de vous armer de persévérance mais aussi de vous entourer de personnes qui vous aideront à maintenir le cap, qui vous démontreront l’importance de cette démarche.

Et pour ceux qui veulent n’hésitez pas à m’envoyer des mails pour m’exposer votre démarche ou votre désir de changement,
A bientôt
Charlotte

Entre 2 mondes

Quand on commence à faire un changement de conscience en soi, quand on comprend que l’enjeu de la vie n’est pas de trouver un emploi planqué, se marier et partir en vacances jusqu’à la retraite mais d’évoluer continuellement pour se sentir chaque jour plus libre, chaque jour plus vrai, pour enfin se concentrer sur ce qui est réellement important pour soi, on a de plus en plus de mal à côtoyer des personnes de l’autre bord. On rechigne de plus en plus à parler de tout et de rien, à entretenir ces conversations vides de sens basées sur la plainte, sur des fausses excuses, sur des non-dits et sur des masques sociaux. On se sent alors comme vivant entre deux mondes : celui dans lequel on évolue par nécessité et celui dans lequel on vit vraiment, celui dans lequel tout est possible pour peu que l’on y croit et que l’on s’en donne les moyens. Certes on a toujours quelques doutes, quelques peurs, et de nombreux défis mais on n’adopte plus du tout la même manière de les aborder et quand on l’explique autour de soi…on passe pour un extraterrestre…..

J’avoue fuir les réunions sociales où je sens que les personnes n’ont pas un minimum d’ouverture parce que je ne veux pas faire semblant et parce que j’ai la sensation qu’être vraie et s’engager dans des explications pourrait être une vaine perte de temps.

La majorité des personnes passent plus de 80% de leur temps à faire des choses (emploi, tâches ménagères, relations difficiles, …) qu’ils détestent. Et ils ne savent pas comment faire autrement. Quand de mon côté, je considère les défis, les problématiques comme des invitations à évoluer, à comprendre de nouvelles choses en moi. Je suis profondément convaincue que quoiqu’il arrive, tout est pour le mieux, que chaque évènement a un objectif qu’il m’appartient de découvrir. Mais il est vrai qu’il est nécessairement difficile d’expliquer ce point de vue à une personne engluée dans ses problématiques existentielles et qui pense profondément que si tout cela lui arrive c’est la faute d’autres personnes et du monde qui l’entoure. L’amorce d’un changement de perspective chez quiconque est complexe mais l’est d’autant plus que la personne que l’on a en face n’est pas prête à le recevoir même si c’est de mon point de vue le meilleur cadeau qui puisse lui être fait jamais. Même si ce changement de conscience pourrait l’amener à revoir ses priorités et à commencer à passer sa vie à faire des choses qui la motivent, qui lui procurent de la joie, qui la font sentir plus en phase, plus en paix avec elle-même…

Et vous de quel côté souhaitez-vous être ?
Au plaisir de vous lire…

Charlotte

Avoir, être et faire

 

Dans notre société, nous sommes habitués à FAIRE : travailler, étudier, marcher, écrire, nettoyer,… pour AVOIR : obtenir des biens matériels, du soutien, de l’amour, de la reconnaissance et en dernière instance pour ÊTRE : avoir une identité reliée aux choses que l’on fait (métier, études, distinctions, rôle) et aux choses que l’on a (biens matériels, amour, relation, argent, …), mais aussi reliée au fait de se sentir faisant partie d’un groupe, de la société, de la famille, etc…

Ce système nous amène à nous définir de manière totalement erronée puisque notre identité est alors basée sur ce que nous avons réussi à amasser sur notre compte en banque, sur notre capacité à maintenir une relation de couple, sur notre métier et notre place dans l’échelle sociale ainsi que sur tous les biens matériels que nous avons été capables d’obtenir.

Mais même s’il semble assez évident que nous ne sommes pas notre voiture, notre maison, notre compte en banque, notre relation de couple, notre métier. Nous avons tendance à croire que si nous n’avons pas quelqu’un dans notre vie, que nous sommes au chômage ou que nous avons planté nos études nous ne sommes pas complets et que nous avons échoué quelque part. Nous nous comparons sans cesse aux personnes qui nous entourent et il nous arrive d’envier leur situation. En réalité, le problème de base c’est que nous ne prenons pas les choses par le bon bout. Nous sommes avant tout des ÊTRES… et pour commencer il faut donc simplement ÊTRE la personne que l’on est destinée à ÊTRE sans tout le tralala autour.

Pensez un instant que du jour au lendemain vous perdez tout : travail, biens et argent. Qu’est-ce qu’il vous reste ? Votre ÊTRE, celui que vous êtes sans masque, sans fioriture. La magie de celui qui sait avant tout ÊTRE, qui a compris quelle est sont essence c’est qu’il va être capable de recréer sa vie à partir de rien. Peu importe s’il a tout perdu, il le prendra comme un défi, une réaffirmation de son engagement à ÊTRE la personne qu’il est vraiment. En étant présent à lui-même et à la vie il sera capable de se voir inspirer des actions. Il pourra alors FAIRE ce qu’il lui semble aligné avec lui-même et utile pour le faire encore plus avancer. Ces actions étant en alignement et en résonnance avec ce qu’il est, elles l’amèneront nécessairement à obtenir, AVOIR ce dont il a besoin ou ce qui contribue à son bien-être.

En résumé, même si toute la société te pousse à FAIRE pour AVOIR et ainsi ÊTRE, moi je vous invite vivement à inverser la tendance et à ÊTRE pour FAIRE et enfin AVOIR.

Je vous dis à très vite sur mon site www.lesentier.fr
Charlotte

Pourquoi ce blog ?

Ce blog est le lieu que j’ai choisi pour vous livrer mes conseils et mes réflexions sur ma vision de la vie. Il s’agit pour moi de partager mes plus grandes victoires sur moi-même dans le but d’aider d’autres personnes qui passent par des problèmes similaires à trouver des clés pour avancer et dépasser leurs obstacles.

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