De l’extérieur vers l’intérieur de soi

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Au fur et à mesure que nous devenons plus conscients, nous nous rendons aussi compte combien notre tendance naturelle nous pousse à voir seulement l’aspect extérieur de notre vie. C’est à dire que plus nous avançons dans nos apprentissages plus nous aurons tendance à scruter avec de plus en plus d’attention ce qui se trame en nous. Mais au départ et pour la plupart des personnes, la vie est principalement à l’extérieur d’eux. Même quand il s’agit de simplement observer une émotion nous nous rendons compte que ce n’est pas chose facile.

Pourquoi cela ?

Parce que nos sens nous tournent irrémédiablement vers l’extérieur et tout dans notre histoire, éducation et conditionnement nous pousse à croire que ce que nous vivons émotionnellement et psychologiquement est dû à ce qui se passe autour de nous. Il est donc très difficile de se résoudre à croire que c’est exactement l’inverse qui opère et que nous avons tout intérêt à faire petit à petit ce voyage qui consiste à aller depuis l’extérieur vers l’intérieur de soi.

En quoi cela consiste ?

Faire ce voyage c’est savoir se demander, en toutes circonstances, qu’est-ce qui en moi a généré ce que je perçois en ce moment même du monde. Quelle partie de moi a besoin de vivre cette expérience ? Et qu’est-ce que cette partie de moi a besoin de comprendre de ça ?

Il peut vous sembler dans un premier temps difficile de répondre à ces questions. Pour commencer vous pourrez vous demander quelles émotions vous traversez et vous autoriser à les vivre pleinement sans vous censurer. Ces émotions non refoulées, pourront ensuite vous permettre de répondre à « Quelle pensée est à l’origine de cette émotion ? » ou pour faire plus simple encore : « Qu’est-ce que je me suis dit à moi-même avant de ressentir cette vague d’émotions ? » Si vous prenez l’habitude de vous interroger, avec le temps, les interrogations surviendront plus vite et de manière plus automatique. Vous pourrez à terme désamorcer certaines réactions en vous rendant compte de ce qui les a générées. Bien sûr, en parallèle, il est important de prendre conscience des blessures que vous avez en vous et qui génèrent vos réactions. Il est tout aussi utile d’être attentif aux répétitions, aux schémas qui reviennent et à tout ce qui peut vous mettre la puce à l’oreille dans votre manière de réagir aux évènements.

Prendre sa responsabilité

Tourner votre vision du monde vers l’intérieur de vous, c’est aussi prendre la complète responsabilité de ce qui vous arrive et c’est un cap difficile à franchir qui demande du temps et pour lequel vous aurez toujours des moments où vous n’y parviendrez pas. Rien de grave, tout cela est un apprentissage continu. Soyez indulgent avec vous-même. Certaines situations ou personnes nous poussent dans nos derniers retranchements, parfois ce sont les moments où une accumulation de choses vont finir par vous réagir de façon disproportionnée. Ne vous inquiétez pas pour ça, c’est tout à fait normal et accepter d’être humain avec tout ce que cela comporte fait partie des choses à intégrer également.

Savoir être indulgent avec soi

En effet, dans certaines situations, les vieux schémas de réaction referont surface et vous pourrez ressentir frustration, colère, impatience. C’est le signe que vous ne prenez pas la responsabilité de ce qui est en train de vous arriver. Considérez la situation et reprenez votre questionnement sans vous culpabiliser ou vous sentir mal. Il y aura toujours des choses à découvrir et travailler, ne vous faites aucunement violence. Il est beaucoup plus utile de vivre ces émotions que de les nier en pensant à tort que l’on a tout résolu.

Et pour vous aider à y parvenir, je vous propose de vous accompagner, en vous inscrivant sur mon site la première session est gratuite, cela vous permettra de connaître mes méthodes et de savoir si je correspond à ce que vous recherchez.

Je vous retrouve sur facebook pour suivre mes publications mais aussi sur mon site principal www.lesentier.fr

A bientôt,

Charlotte

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L’orgueil et le besoin de plaire

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Au-delà de nos blessures qui nous tiraillent et nous font réagir à des circonstances, il y a en chacun de nous une dose d’orgueil et une dose de besoin de plaire qui nous pousse également à écouter notre égo plutôt que notre cœur.

L’orgueil nous invite à chercher à avoir le dernier mot, à voir raison, à « gagner » au détriment d’une situation, personne et même de notre bien-être.

Pourquoi se faire autant de mal ? Quand on y regarde de plus près, il est évident que notre égo dans ce cas, nous fait croire que nous sommes quelque part en danger, qu’il faut nous protéger en activant des réactions d’orgueil. En réalité, c’est le meilleur moyen d’attirer à soi des circonstances inconfortables et même parfois terriblement désagréables, mais il nous est terriblement difficile de faire marche arrière ! Une fois que nous avons choisi l’orgueil comme chemin, il nous faut prendre une sacré dose d’humilité pour pouvoir revenir en arrière et convenir que nous nous sommes trompés !

A côté de l’orgueil, il y a le besoin de plaire. De même que l’orgueil, il nourrit notre égo, mais il agit différemment. En effet, le besoin de plaire au lieu de nous mettre en avant fait passer l’autre d’abord. On cherche dans ce cas à satisfaire l’autre en faisant des pirouettes quitte à s’oublier et à s’engager sans vérifier si l’on est capable de tenir ces engagements.

De la même manière, on se retrouve dans des situations parfois complexes puisque quelque part on nie une partie de soi et on n’écoute pas ses besoins. A un moment ou à un autre, les masques tombent, on se retrouve à éprouver des émotions désagréables et on préfère en général accuser l’autre plutôt que de se demander si ce que l’on a fait était vraiment en cohérence avec qui on est.

Dans un cas comme dans l’autre, ces deux manières d’agir, que nous avons apprises soi-disant pour « survivre » ou « nous protéger » sont à l’opposé de ce qui nous fait nous sentir bien. Sauf que voilà, désapprendre est quelque chose de difficile qui demande du temps et beaucoup de conscience.

Pour vous y aider, penser à vous faire accompagner ! Rien de tel qu’un guide comme moi qui est passé par là et sait exactement ce que vous êtes en train de vivre et ce qui peut vous faire prendre conscience plus vite de ce qui vous freine.

A bientôt sur mon site www.lesentier.fr !

Charlotte Huillet

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Notre peur de perdre nous empêche de gagner

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C’est hier que j’ai eu une grande révélation : la plupart des blocages que nous avons face à la vie et notamment dans le fait d’entreprendre quelque chose de nouveau est souvent rattachée à une peur très ancrée en nous qui est celle de la perte de quelqu’un ou de quelque chose.

En réalité, ce n’est pas tant le fait de perdre mais la souffrance qui est reliée à sa perte qui nous fait peur. Que la perte soit matérielle ou immatérielle, nous souffrons de deux choses : ce que cela nous a coûté d’obtenir ce que nous pourrions perdre et ce que cela nous coutera pour le récupérer. Dans la majorité des cas, nous ne sommes pas en mesure de dépasser ce cap et nous préférons rester là où nous sommes pour éviter ces deux souffrances. Et cela peut aller encore bien au-delà. Dans notre société matérialiste, nous avons un mal fou à nous détacher de nos biens comme si ceux-ci faisaient partie de notre personne, comme si d’une certaine manière il définissaient une part de notre identité. Il n’est pas surprenant qu’il nous en coûte autant de nous en séparer, cela revient quelque part à se défaire d’une partie de nous-mêmes.

Concentrons-nous sur le matériel et observons comment nous avons l’habitude de réagir au simple fait de casser un objet ou de se le faire voler, plus l’objet aura couté cher, plus finalement il nous aura été difficile de l’obtenir ou plus nous y sommes attaché pour des raisons d’ordre émotionnel, plus la souffrance de sa perte sera grande. Nous pourrons même réagir de manière exagérée et violente face à une personne qui va être responsable de cette perte…

Et c’est la même chose avec le temps, nous souffrons beaucoup de perdre du temps. Que signifie perdre du temps ? Nous avons l’impression de perdre du temps quand des circonstances interfèrent et que nous ne sommes pas en mesure de faire les choses selon nos plans. Mais savez-vous qu’il faut parfois accepter de « perdre du temps » pour en gagner ? Il y a de multiples exemples à cela : à commencer par le fait prendre du temps pour réfléchir avant de se lancer à faire quelque chose plutôt que de se lancer directement et risquer de se tromper donc de perdre beaucoup plus de temps. Un exemple courant c’est celui de vouloir monter un meuble en kit sans regarder le manuel… Il est fréquent que pour éviter de perdre le temps qui consiste à lire la notice, nous finissions par devoir tout démonter et donc que le montage du meuble nous coute deux fois plus de temps que prévu !

Il en va du même principe pour une relation, beaucoup trop de personnes ont une peur de la solitude et vont préférer rester avec une personne qui pourtant ne les satisfait pas. Elles endureront cette situation qui les limite et les rend insatisfaits plutôt que de prendre le risque de se retrouver seul. Idem pour un travail qui ne nous rend pas heureux ! La peur est trop grande de lâcher ce que nous avons obtenu ! Parfois nous avons beaucoup lutté pour obtenir un poste donné, mais il se trouve que quelques années après nous nous rendons compte qu’il correspond plus à ce que nous souhaitons faire dans notre vie, mais nous avons du mal à le laisser aller pour aller chercher autre chose qui nous correspondrait mieux, la peur de perdre ce que nous avons est immense.

Mais sachez que dans tous ces cas de figure, la même loi opère : pour espérer obtenir mieux il faut accepter de laisser s’en aller ce qui est là. Il n’y a pas d’autre moyen pour améliorer les choses en nous et autour de nous que d’accepter de perdre, de renoncer, de laisse s’en aller. Une bonne image pour illustrer ce principe serait celle de Tarzan qui saute de liane en liane. Pour avancer, il a besoin de lâcher une liane pour en attraper une autre. Il doit avoir la confiance suffisante pour se lâcher dans le vide ce petit laps de temps. Dans notre vie c’est la même chose, il nous faut cultiver la confiance en la vie et en notre capacité pour évincer cette peur de perdre, cette peur de tomber dans le vide de l’inconnu.

C’est très clair lorsqu’on parle d’argent, puisque pour en gagner il faut souvent en dépenser. Et peu d’investissements sont sans risque…! Cela rejoint aussi la loi du donner et recevoir qui dit que c’est la même énergie, le même geste qui consiste à donner et à recevoir. Quand nous donnons librement et sans intention d’obtenir quelque chose en échange, alors nous lançons comme un boomerang à l’Univers, et automatiquement nous recevons en retour, pas forcément la même chose et cela ne viendra pas forcément non plus de la même personne. Et bien souvent d’ailleurs, nous recevons beaucoup plus que ce que nous avons donné nous-mêmes. Mais cela repose encore et toujours sur la confiance. Tout se base sur un acte d’amour qui se traduit par une confiance inébranlable en nous-mêmes et en la vie et qui nous fait dépasser nos peurs.

Alors commencez dès maintenant à apprendre à lâcher ce que vous détenez, vous verrez comme vous aurez plus de facilité à faire arriver des choses dans votre vie.

Et pour vous aider dans cette démarche, choisissez de vous faire accompagner par un professionnel. Retrouvez-moi sur mon site www.lesentier.fr et inscrivez-vous pour recevoir les dernières nouvelles, activités et infos.

A bientôt,

Charlotte

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En quête d’identité

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S’il y a bien quelque chose que nous avons tous en commun que ce soit conscient ou inconscient c’est la recherche perpétuelle de notre identité. Entre les « Je suis » que nous utilisons volontiers pour nous définir, l’astrologie et toutes les disciplines qui sont disposées à nous donner des clés pour connaître tous les aspects de notre personne, mais aussi le besoin de se rattacher à un groupe, communauté, à une collectivité, de se raccrocher à un titre, à un diplôme, à des accomplissements personnels, nous ne savons plus que faire pour savoir enfin qui nous sommes. Le problème c’est que nous cherchons généralement à nous définir avec quelque chose qui nous vient de l’extérieur ou en nous comparant aux autres. Mais la vraie identité est intérieure, elle ne peut pas se définir en regardant dehors. Elle est aussi plus simple, plus évidente qu’il y parait… Mais en effet, pour commencer à l’entrevoir, il faut d’abord se dégager de tout ce qui nous en coupe. Et ce, à commencer par tous les faux « Je suis ». Durant toute notre enfance et même encore maintenant nous souffrons des étiquettes que l’on nous a collées, des qualificatifs en tous genres, des croyances limitantes, des formes de comportements. Et nous cherchons tant bien que mal à nous en débarrasser, à nous conforter dans l’idée selon laquelle nous sommes bien au-delà de ces mots qui cherchent à nous catégoriser, à nous définir de façon limitée et souvent péjorative.

Mais dans les faits ce n’est pas si simple. Voici les étapes qui jalonnent selon moi le parcours du combattant qui consiste à dégager ces croyances identitaires ou étiquettes, apprendre à ne plus se laisser limiter par elles et finalement s’en libérer complètement.

1- Identification des étiquettes

De quoi vous traitait-on enfant ? Y avait-il des qualificatifs ou des remarques qui vous ont marquées au point de vous avoir conditionné aujourd’hui ? Y a-t-il des qualificatifs que vous utilisez pour vous définir mais qui semblent de ne pas vous nuire spécialement ?

Dressez une liste de tous ces mots qui ont défini qui vous étiez par le passé et continuent dans une certaine mesure de le faire aujourd’hui, ajoutez-y aussi tous les mots qui semblent qualifier votre personne dans votre comportement et façon d’être. Il nous importe peu que ce soit dans le sens positif ou négatif car vous reconnaitrez facilement que l’on peut toujours trouver des situations dans lesquelles un comportement à priori négatif est utile voire même bénéfique et vice versa.

2- Mise en évidence des limites auto-imposées

Une fois que vous aurez identifié tous ces mots, j’aimerais que vous surlignez ou marquiez ceux qui à priori vous desservent, vous limitent ou font de vous quelqu’un que vous n’acceptez pas totalement. Réfléchissez en quoi ces mots vous limitent, qu’est-ce que ces étiquettes vous empêchent de faire ? Puis analysez aussi qu’est-ce que ces attributs vous empêchent d’être ?

Je vous invite à réviser à nouveau votre liste et à relire attentivement tous ceux que vous n’avez pas surlignés. Faites attention à eux parce que certaines de ces étiquettes sont faussement « positives » et nous pouvons croire à tort qu’elles sont bénéfiques. Pour vous citer un exemple, j’avais écrit sur mon front « gentille fille qui aime faire plaisir à tout le monde » mais voilà, comme à priori c’était plutôt bien perçu, je ne me suis rendu compte que plus tard que c’était limitant. Quand vous aurez réalisé ce travail vous pouvez passer à l’étape suivante.

3- Acceptation du travers et de son contraire

Quand on vous a seriné toute votre vie que vous êtes maladroit, il est évident que quand vous avez un plateau de verres en cristal dans les mains, vous avez tendance à paniquer… Vous aurez dans ce cas-là tendance à vous auto-flageller dès que vous donnerez encore raison à cette croyance qui vérifie le « Je suis comme ça, j’ai toujours été comme ça et je ne peux pas changer ». Et les occasions de vous conforter dans cette idée ne manqueront de se présenter puisque le principe d’une croyance est de vous donner toujours raison, donc de s’autoalimenter pour être toujours plus forte et plus vraie. Et ce n’est pas en vous faisant violence que vous parviendrez à vous en défaire. Le remède, comme toujours passe par l’acceptation et l’amour de soi. Peu importe finalement la personne ou les circonstances qui ont créé ce comportement ou ce trait de caractère, votre travail est de vous accepter quand celui-ci se manifeste, donc de vous permettre d’être cette personne que vous désapprouvez. En introduisant de la bienveillance vis à vis de vous-même dans ce comportement vous vous permettez d’être cette partie, de ne plus la rejeter et donc de vous aimer plus. De cette manière vous sortez du cercle vicieux dont vous avez toujours souffert, que quelqu’un a commencé à entretenir un jour et que vous avez perpétré malgré vous et malgré la souffrance que cela supposait pour vous.

Accepter un travers c’est compliqué mais c’est facilement identifiable. Le souci c’est comme dans le cas que j’ai cité tout à l’heure quand on est devant une croyance qui est plutôt bien vue par les autres, on n’a du mal à s’en défaire, tout simplement parce qu’il nous est difficile de déplaire. En renonçant à ce type d’étiquettes, nous devons accepter d’être aussi ce que les autres n’aiment pas, facette que je suis pourtant dans le fond sans pouvoir l’accepter. Dans mon cas, il me fallait accepter d’être parfois désagréable, égocentrique ou égoïste… Et là c’est beaucoup plus compliqué ! Quelque part la croyance selon laquelle nous sommes comme les autres veulent que nous soyons nous arrange aussi dans une certaine mesure. On aime plaire ! Normal c’est comme ça que l’on nous a appris à aimer et à être aimé, comment pourrions-nous faire autrement ? Notre société voit d’un bon œil et accepte plus facilement les personnes qui font passer les autres avant eux, qui sont aimables, compatissants, chaleureux, bienveillants, gentils, généreux, prêts à aider, rendre service, … Et d’ailleurs tout cela est fantastique mais quand c’est fait dans le désintéressement et sans recherche de l’amour ou l’approbation de l’autre.

S’il y a bien une phase complexe c’est celle-ci. Car on peut penser que ça y est on s’accepte totalement, que l’on a bien identifié cette facette de nous-mêmes qui avant nous posait problème et nous empêchait de nous aimer, mais notre égo nous jouera aussi beaucoup de tours pour nous le faire croire et nous faire passer à autre chose !

Donc soyons vigilants et bienveillants envers nous-mêmes quand la partie de nous que nous croyions avoir acceptée pointera le museau et que nous réagirons encore avec une forte désapprobation. Et vigilance aussi parce que le travers peut apparaitre de manière déguisée chez une autre personne que nous sermonnerons intérieurement ou ouvertement d’ailleurs ! C’est d’ailleurs une bonne manière d’identifier des choses que nous avons à accepter de nous-mêmes : à chaque fois que nous désapprouvons quelqu’un, c’est une partie de nous que nous montrons du doigt sans nous en rendre compte !

4- Création de nouvelles croyances

Une fois que l’on a commencé à travailler sur l’acceptation de ce qui ne nous plait guère, nous pouvons en parallèle, réfléchir à ce que nous aimerions être et pourquoi. Il serait bon de se poser les questions suivantes : Si j’étais…. qu’est-ce que cela me permettrait de faire ? qu’est-ce que cela me permettrait d’être ? Et aussi en me permettant d’être ce que je souhaite être à quoi je suis susceptible de m’exposer ? Y a-t-il une peur sous-jacente à me le permettre ? Peut-on me reprocher cette attitude ou une attitude qui en découle ?

La dernière partie du travail intérieur à ce niveau-là est donc de mettre en évidence les éventuelles peurs qui m’empêchent d’accepter ces parties de moi pleinement. Cela vient donc en complément du travail précédent.

Après tout cela, il vous sera plus facile de vous accepter et donc de vous voir tel que vous êtes véritablement. Avec le temps, les fausses identités perdront peu à peu de leur force et vous laisseront entrevoir qui vous êtes vraiment. Mais je reconnais que cela peut parfois ressembler au jeu du chat et de la souris…! Quand il semble que nous avançons, quelques temps après on a à nouveau l’impression de régresser ou de voir resurgir des choses que nous pensions réglées. Ne vous découragez pas et sachez qu’au fur et à mesure que vous prenez conscience de nouveaux aspects de votre personnes à aimer, vous élevez votre niveau de conscience et cela a pour conséquence de vous rendre capable de dépasser de nouvelles choses, ou parfois les mêmes aspects mais plus en profondeur. Cela peut sembler sans fin mais il ne faut pas le voir comme quelque chose qui doit à un moment donné nécessairement se terminer, mais plutôt comme un voyage où chaque apprentissage nous fait arriver à la destination suivante. Il n’est pas rare que nous ayons l’impression de patauger dans la semoule, d’être littéralement perdu ou de ne plus savoir quoi faire. Ayez confiance en votre intelligence intérieure, en votre capacité propre à sortir grandi de tout ce qui apparaitra sur votre chemin. Au final, tout ce que vous traversez a pour but ultime de vous rendre plus conscient et de vous prodiguer plus d’amour.

Je vous encourage à m’envoyer vos questions à info@lesentier.fr et à partager vos commentaires.

A bientôt sur www.lesentier.fr

Charlotte

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N’attendez plus, soyez présents !

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Beaucoup de personnes pensent qu’ils n’ont pas le temps d’être présents à eux-mêmes, qu’ils ne peuvent pas consacrer vingt minutes à une méditation quotidienne mais il existe des alternatives qui permettent à la fois de mieux employer son temps et de reconnecter à son essence.

Les occasions d’ailleurs ne manquent pas pour le faire ! Il n’y a qu’à voir le nombre de fois où nous sommes pris dans des embouteillages, ou celles où nous devons attendre dans la salle d’attente d’un médecin ou autre professionnel, sans parler de celles où simplement la personne avec qui nous avions rendez-vous arrive en retard ! Et pendant ces moments-là vous pouvez effectivement attendre, être plongés dans vos pensées, faire la liste des courses ou être simplement présents à vous-mêmes.

Qu’est-ce qu’être présent à soi-même ? En réalité, il vous suffit de vous concentrer dans un premier temps sur votre respiration et sur vos sensations corporelles. Vous pourrez par exemple vous centrer d’abord sur vos sensations tactiles (vos vêtements sur votre corps, l’endroit où vous êtes assis, votre sac sur votre épaule,…), puis ajouter les sensations olfactives, visuelles, auditives puis gustatives et même scruter dans votre corps si un endroit vous fait mal, si vous avez un malaise quelque part. Pourquoi s’attacher au corps ? C’est tout simplement pour éviter le bavardage mental et donc instaurer ainsi des instants de calme mental propices au ressourcement, aux idées créatives et au calme intérieur.

Si vous avez la possibilité de fermer les yeux très bien mais dans le cas contraire fixez simplement un point devant vous et ne le lâchez pas. Si des pensées surviennent le but est réussir à simplement les observer et les laisser passer. Que ce moment dure deux minutes ou quinze finalement peu importe. Mais si vous vous habituez à faire cet exercice dans n’importe quel lieu et n’importe quelles circonstances vous verrez que vous le ferez aussi à chaque fois avec plus facilité. Vous pourrez alors utiliser cet outil à chaque fois que vous vous sentirez stressé, irrité, ou qu’un mélange d’émotions ou sensations vous trouble. Avec la pratique, vous pourrez même dégager certains indices intuitifs qui vous aideront à décoder ce qui se passe en vous.

Globalement, il n’y a que des bénéfices à adopter cette nouvelle manière d’aborder les attentes qu’elles soient courtes ou longues ! De cette manière, plus jamais vous ne vous ennuierez dans une salle d’attente !

Pour plus d’informations, retrouvez-moi sur www.lesentier.fr

A bientôt,

Charlotte

Guardar

L’important n’est pas notre priorité !

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On a déjà dû vous poser la question : c’est quoi pour toi le plus important ? Et nos réponses sont généralement des propositions très élevées, très louables. Certains diront mes enfants, d’autre diront ma famille, d’autres encore diront la paix dans le monde ou encore l’environnement, ou tout simplement l’amour…

Mais que faisons-nous au quotidien ? Illustrons-nous ces belles idées ? Agissons-nous pour mettre en avant ces choses qui selon nos réponses ont de l’importance ? La réponse est généralement NON. Nos aspirations sont merveilleuses mais quand il s’agit de réellement agir en conséquence, d’être aligné avec elles, il n’y a malheureusement plus personne !

Et certains pourront même s’offusquer et revendiquer que eux ils agissent en fonction de leurs plus grandes priorités… Mais est-ce vrai ? Il n’y a qu’à voir comment nous réagissons quand un de nos enfants casse notre portable ou quelque chose qui coûte cher… Nous préférons généralement hurler sur l’enfant et donc créer en lui une blessure plutôt que de mettre les choses en perspective. Certes, on est fâché pour le téléphone, certes il va falloir en acheter un autre, mais on sait faire la part des choses, et oui l’enfant a peut-être mal agi mais cela ne remet pas en cause son être et l’amour que nous ressentons pour lui.

Et qu’en est-il de passer du temps avec les personnes que nous chérissons ? Souvent notre activité professionnelle est tellement prenante que n’arrivons pas à dégager du temps pour être avec les personnes qui pourtant sont les plus importantes…Nous n’arrivons même pas à dégager du temps pour nous-mêmes alors les autres… Mais dans une volonté justement de nous sentir plus aligné, plus cohérent, serait-il possible d’envisager de changer certaines de nos priorités, de remettre en question notre manière de vivre ? Peut-être serait envisageable de réfléchir à des options pour réinventer notre vie ?

Je ne dis en aucun cas qu’il est facile de mettre en place cet alignement progressif, mais que diriez-vous de dresser une liste des priorités les plus absolues pour vous actuellement, mais une vraie liste, pas celle qui est politiquement correcte, celle qui correspond à ce que vous vivez vraiment. Il s’agit de vous rendre compte de ce qui vous bloque, de ce qui vous fait peur, de ce qui créé chez vous une certaine dépendance. Et confrontez cette liste que vous avez dégagée à une autre liste dans laquelle vous remettrez les choses à leur juste place, celle que j’appelle votre liste secrète…

Voici mes exemples (à adapter et compléter selon vos critères) :

MA LISTE SECRETE (ce qui me plairait) LISTE VERITABLE (ce qui se passe vraiment)
1) Accomplissement professionnel, travail en lien avec mes aspirations

2) Relations familiales

3) Epanouissement personnel, éveil spirituel, cohérence

4) Relations sociales

5) Matériel, travail rémunérateur (pas en lien avec nos aspirations),

6) Tâches quotidiennes, achats, paperasse

-> on pense à soi d’abord et on fait passer les personnes que l’on aime avant les contraintes, le 2 et le 3 peuvent changer de place selon les moments, selon l’équilibre que je souhaite donner à ma vie.

1) Matériel, travail rémunérateur (pas en lien avec nos aspirations)

2) Tâches domestiques, achats, paperasse

3) Relations familiales

4) Relations sociales

5) Epanouissement personnel, éveil spirituel, cohérence

6) Accomplissement professionnel, travail en lien avec mes aspirations

-> on ne pense pas à soi et on ne pense pas non plus tellement à ceux qu’on aime…bref on passe la plus grande partie de sa vie à réaliser des choses contraignantes

Essayez d’établir vos priorités, et surtout faites tout pour agir en conséquence dès qu’un choix se présente à vous. Il est souvent plus difficile de dire non à son chef qu’à ses enfants, pourtant, je crois que vous tenez beaucoup plus à vos enfants qu’à votre emploi. Respectez donc vos priorités, faites-en votre indicateur de bon ou de mauvais choix. Et pour vous aider dans cette recherche de cohérence, rejoignez-moi sur mon site www.lesentier.fr, votre première séance de coaching est entièrement gratuite !

Je vous dis à très bientôt,

Charlotte

 

 

Quel est le bon chemin ?

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Quand nous avons des projets, des objectifs, nous cherchons à les obtenir, à planifier des actions, à redoubler d’efforts, à nous focaliser. Il n’y a rien de mal à cela c’est même très positif d’être mis en mouvement par nos envies de progresser, de laisser notre marque. Mais dans ce mouvement qui nous amène à nos buts, il est important de ne pas perdre de vue nos questions fondamentales : « Qui suis-je ? Pourquoi je fais ce que je fais ? Et est-ce que, ce que je fais me rapproche de la personne que je souhaite devenir, me rapproche de ma vision, de l’effet plus grand que moi que je cherche à impulser ?

Parfois d’ailleurs nos intentions et les réponses à ces questions ne sont pas claires. Il est alors nécessaire de se poser, de reconsidérer tous ces objectifs que nous nous sommes fixés, et de s’attacher à écouter l’Être que nous sommes, au fond de nous et qui cherche à nous orienter.

Si ma vision est transmettre des idées pour éveiller des consciences pour amener toujours plus de personnes à s’engager à construire un monde neuf basé sur la croissance collective, le partage, la joie et l’amour, alors je me dois d’incarner cette vision. Je me dois de me questionner chaque fois que mes pensées ou mes actes ne sont pas en cohérence avec cette vision. Il ne s’agit pas de me blâmer, il s’agit de comprendre les freins ou les facteurs qui ne me permettent pas d’être, en ce moment précis, aligné avec cette vision.

Ai-je peur ? Est-ce que mon ego me souffle des raisons pour me sentir triste, frustré ou en colère ? Peu importe finalement ce qui s’interpose, l’important est de comprendre et intégrer la leçon de ce moment pour me transformer et m’approcher de qui je suis vraiment.

Nous avons tellement tendance à regarder la ligne d’arrivée, le trophée que nous en oublions tout ce que nous avions à apprendre sur le chemin même. Et pourtant, la clé de la croissance et de l’élévation de conscience est là, cachée.

Parfois aussi il devient évident que nous devons nous séparer de personnes, changer de lieu ou de travail toujours dans le même souci d’alignement. Ces séparations, ces renoncements peuvent s’avérer des moments délicats, des moments où nous nous sentons tiraillés entre l’enthousiasme lié au renouveau et la peur de se tromper, de faire du mal ou de ne pas avoir su décrypter les signes que nous envoie la Vie pour nous guider. Nous pouvons facilement quand d’autres personnes sont impliquées nous sentir égoïstes quant à nos choix et les actions qu’elles impliquent. Mais en réalité, nous devons toujours revenir aux mêmes questions, celles que j’ai citées auparavant et nous laisser guider par nos réponses les plus charnelles, celles qui viennent de notre Être profond, celles qui ne proviennent pas de l’intellect.

Et oui, cela peut générer des souffrances, cela peut aussi faire du vide, autour de nous mais est-ce que ces souffrances, est-ce que ces circonstances vont d’une manière ou d’une autre nous faire progresser et faire progresser les personnes autour de nous, cela peut-il être un évènement constructif, le début d’une nouvelle histoire ? Les circonstances ne sont pas simplement positives ou négatives, elles sont simplement porteuses de messages qui peuvent nous faire avancer si nous savons les entendre.

Olivier Clerc dans son livre « Même lorsqu’elle recule la rivière avance », nous explique à l’issue de l’histoire du fermier chinois, qu’aucun évènement n’a de signification unique et définitive. Il n’en acquiert, temporairement, qu’en fonction de la façon dont nous le relions à ceux qui le précèdent et à ceux qui le suivent…jusqu’à l’évènement prochain ! »

Alors même que nous ne cessons de nous inquiéter en nous demandant si nous sommes sur le bon chemin, il ne tient qu’à nous de nous poser les bonnes questions, celles qui nous éclairent sur notre but ultime, sur notre raison d’Être et non pas sur le méandre de la rivière que nous sommes en train de vivre juste maintenant. Pour vous aider sur votre chemin venez me rejoindre sur www.lesentier.fr

Au plaisir d’échanger avec vous et répondre à toutes vos questions et commentaires.

Je choisis d’être MOI

Croissance d'une pâquerette, fond nature et soleil

Bonjour à tous,

Pourquoi ne fait-on pas ce que l’on voudrait faire ?
Pourquoi n’est-on pas la personne que l’on souhaite être ?
Vous êtes-vous déjà posé la question ?

Souvent les réponses sont :
– Je ne peux pas me permettre de changer de job
– Je n’ai pas assez d’argent pour pouvoir faire ce que je veux
– Je n’ai pas les compétences

Que pensez-vous de toutes ces réponses ?

Moi aussi je croyais que c’était à cause de toutes ces raisons si je ne faisais pas ce que je voulais…
En fait, la vraie raison c’est qu’on a une peur panique d’aller au-devant de ses envies, d’aller chercher au fond de soi les ressources, le temps et la force pour vivre ses passions et selon ses convictions.

Mais il est fondamental de se poser la question c’est quoi que j’ai au fond du ventre ?
Ma vie est en train de passer et je me contente du METRO/BOULOT/DODO sans aucun sens, je me contente de cette survie…

Essayez de retrouver du sens, essayez de connecter avec la personne que vous aimeriez être.
Ce travail là je vous invite à le faire pour vous et si vous voulez je peux même vous aider à y parvenir (www.lesentier.fr ou info@lesentier.fr)

Moi, même si je sais désormais vers quoi je dois aller pour me sentir alignée avec ce que j’ai au fond des tripes, j’ai encore besoin de faire des ajustements…
Dernièrement j’ai fait tout un travail sur moi qui visait à revoir mes priorités et qui m’a conduit à laisser de côté plein d’activités que je faisais parce que j’avais du mal à les lâcher, parce que j’avais du mal à crier au monde « Oui maintenant je vais faire quelque chose de totalement différent et peu importe ce que vous en pensez ! »

Maintenant que j’ai fait cette démarche je suis très heureuse de m’être libérée de tout ce qui n’était pas MOI, tout ce qui ne faisait que me retarder dans le développement de mes objectifs vraiment FONDAMENTAUX pour moi.

Je vous souhaite une journée fantastique !
Charlotte

L’appel du coeur

Vous est-il un jour arrivé de sentir en vous un appel pour vous lancer à faire quelque chose de précis ? Avez-vous senti cet élan profond qui vous pousse littéralement en avant pour réaliser un projet, se mettre à étudier un sujet ou simplement prendre contact avec quelqu’un ?

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Cet appel si vous l’avez senti, surtout ne le mettez pas de côté, ne vous en effrayez pas, ne pensez pas : « Pourquoi je ferais ça ? Ça n’a aucun sens… »
Quand votre coeur vous appelle à l’action c’est toujours un premier pas vers de grandes et belles perspectives. Sûrement vous aurez de tas de bonnes raisons pour éviter de suivre cet appel même si celui-ci se fait pressant mais analysez en profondeur ces raisons et vous verrez qu’elles n’ont aucune vraie consistance !
Bien souvent c’est uniquement la PEUR qui nous empêche de nous laisser porter par nos rêves, nos projets, nos élans.
Alors, la prochaine fois que vous senter venir à vous cet élan magnifique, prenez soin de vous demander ce qui vous bloque et si vous êtes capables de dépasser ces blocages.
Il y a tellement de joie et de motivation dans notre vie quand on se laisse aller à ces appels du coeur.
Si vous y parvenez, peut-être comprendrez-vous alors ce que je ressens en ce moment même où cet appel se fait tellement pressant en moi que j’ai du mal à le laisser de côté trop longtemps. Je me sens portée, animée par une vitalité, une force et une envie merveilleuses qui me propulsent pour aller au-devant de ces projets…
C’est alors que la peur s’évanouit et tout est clair et limpide, le sentier est tracé et il n’y a plus qu’à le suivre.

Charlotte