L’orgueil et le besoin de plaire

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Au-delà de nos blessures qui nous tiraillent et nous font réagir à des circonstances, il y a en chacun de nous une dose d’orgueil et une dose de besoin de plaire qui nous pousse également à écouter notre égo plutôt que notre cœur.

L’orgueil nous invite à chercher à avoir le dernier mot, à voir raison, à « gagner » au détriment d’une situation, personne et même de notre bien-être.

Pourquoi se faire autant de mal ? Quand on y regarde de plus près, il est évident que notre égo dans ce cas, nous fait croire que nous sommes quelque part en danger, qu’il faut nous protéger en activant des réactions d’orgueil. En réalité, c’est le meilleur moyen d’attirer à soi des circonstances inconfortables et même parfois terriblement désagréables, mais il nous est terriblement difficile de faire marche arrière ! Une fois que nous avons choisi l’orgueil comme chemin, il nous faut prendre une sacré dose d’humilité pour pouvoir revenir en arrière et convenir que nous nous sommes trompés !

A côté de l’orgueil, il y a le besoin de plaire. De même que l’orgueil, il nourrit notre égo, mais il agit différemment. En effet, le besoin de plaire au lieu de nous mettre en avant fait passer l’autre d’abord. On cherche dans ce cas à satisfaire l’autre en faisant des pirouettes quitte à s’oublier et à s’engager sans vérifier si l’on est capable de tenir ces engagements.

De la même manière, on se retrouve dans des situations parfois complexes puisque quelque part on nie une partie de soi et on n’écoute pas ses besoins. A un moment ou à un autre, les masques tombent, on se retrouve à éprouver des émotions désagréables et on préfère en général accuser l’autre plutôt que de se demander si ce que l’on a fait était vraiment en cohérence avec qui on est.

Dans un cas comme dans l’autre, ces deux manières d’agir, que nous avons apprises soi-disant pour « survivre » ou « nous protéger » sont à l’opposé de ce qui nous fait nous sentir bien. Sauf que voilà, désapprendre est quelque chose de difficile qui demande du temps et beaucoup de conscience.

Pour vous y aider, penser à vous faire accompagner ! Rien de tel qu’un guide comme moi qui est passé par là et sait exactement ce que vous êtes en train de vivre et ce qui peut vous faire prendre conscience plus vite de ce qui vous freine.

A bientôt sur mon site www.lesentier.fr !

Charlotte Huillet

Guardar

Comment vivre avec une personne négative ?

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Sans doute certains d’entre vous ont déjà vécu, ou vivent actuellement avec une personne (ou même plusieurs…!) qui a une fâcheuse tendance à se concentrer sur ce qui ne va pas, qui passe une bonne partie de la journée à se plaindre et à trouver que rien n’est assez bien. Et vous qui faites tout ce qui est en votre pouvoir pour justement faire l’inverse : penser de manière positive, faire des séances d’EFT, méditer, prendre conscience de vos blessures et de vos peurs, avoir la foi en l’avenir et en l’Univers… mais voilà, malgré tout ça, il y a des jours où toute cette énergie négative que vous recevez des autres ruine complètement votre travail de fond. Il y a des moments où vous aussi vous baissez les bras !

Et vous savez quoi eh bien vous en avez parfaitement le droit !

Et combien je vous comprends parce qu’aujourd’hui c’est exactement comme ça que je me suis senti. Aujourd’hui, c’est une de ces journées où la goutte d’eau a fait déborder le vase et j’ai senti que je n’en pouvais plus, que je devais lâcher prise et j’ai laissé que les larmes de colère et d’impuissance sortent pour laver ce besoin de perfection de mon monde, ce besoin de contrôle sur l’autre et ce sentiment profond d’impuissance face à la perception qu’ont les autres de leur monde à eux.

Après cela, je ressentais une implacable tristesse mais au moins j’avais la sensation d’un certain soulagement. Et là, j’ai eu l’occasion d’ouvrir mon cœur à cette personne pour lui expliquer combien sa façon de voir les évènements de notre vie et de les catégoriser de manière négative m’affectait. Quand du matin au soir vous entendez quelqu’un vous dire tout est trop cher, qu’on ne nous aide pas et qu’on n’a pas d’argent, il est en effet très difficile de travailler sur sa capacité à attirer l’abondance à soi. Il faut être un maître Yogi pour y parvenir…! Je lui ai expliqué combien son attitude était contre-productive et qu’elle ne lui attirait que plus de misère et de pauvreté. Mais voilà, j’en suis consciente, ce n’est pas si simple et même pour les plus aguerris l’exercice qui consiste à avoir confiance en la Vie en dépit des circonstances est tout ce qu’il y a de plus complexe. Nous sommes humains et avec tout ce que cela comporte de peurs, faiblesses, croyances, blessures, etc…

Et nous avons su ouvrir nos cœurs et parler d’humain à humain, expliquer nos ressentis, nos peurs et nos faiblesses.

Ce qui fait toute la différence c’est que nous avons su parler avec notre cœur au lieu de parler en terme d’accusations et en tentant de changer l’autre. Chacun de nous connait l’histoire de l’autre, chacun de nous est désormais capable de comprendre quelles sont les plus grandes peurs de l’autre et aussi ses plus grandes blessures et donc pourquoi chacun attire à lui certaines expériences qui doivent le pousser à les dépasser, mais qui le confronte à ses démons.

Vous ne pourrez jamais inviter l’autre à voir les choses d’une manière différente si ce que vous lui dites le fait se sentir fautif ou mauvais. Le but est donc de savoir placer son intention en donnant son propre ressenti et en expliquant ce qui se passe en nous sans jugement et sans nécessairement donner de solution ou tenter de faire en sorte que l’autre change.

Cela demande un peu de pratique mais pour commencer, demandez-vous ce qui est important.

Dans mon cas, le plus important était que l’harmonie revienne dans la famille et pour cela il fallait mettre l’accent dans notre conversation sur le fait que nous sommes une famille et que nécessairement si l’un de nous se sent mal, nous nous en voyons affectés. L’autre, à ce moment-là ne peut pas se sentir mal, il se sent aimé et entendu dans son malaise ! Et de là, c’est une autre énergie que l’on déploie pour chercher ensemble comment passer ce mauvais cap, pour comprendre les motivations de chacun et faire en sorte que les relations s’améliorent.

Et oui, si nous nous sentons plus conscient que l’autre, naturellement c’est à nous d’amener l’autre à réfléchir sur sa manière de se comporter, sur ce qu’il génère dans sa vie mais tout en s’en détachant, et ce même si cette personne partage notre vie. Chacun est responsable de ce qu’il génère dans sa vie et si la personne qui vous accompagne vous amène à vivre des émotions en raison de son côté défaitiste ou négatif, il vous faut regarder en vous cette partie négative et défaitiste que vous ne souhaitez pas regarder en face, à qui vous ne donnez pas le droit d’exister.

En ouvrant mon cœur je me suis rendu compte qu’au fond de moi malgré tout il y a des doutes et il y a des peurs et que simplement le discours de l’autre n’a fait que me mettre le miroir en face de moi-même pour voir si j’étais en mesure de m’accepter avec ça.

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Maintenant, je suis capable d’accepter que cette partie-là est en moi aussi et que pour m’aimer plus, je dois l’accueillir avec amour et compassion. C’est ainsi que je m’offre la possibilité de développer encore plus d’amour pour moi mais aussi pour les autres. C’est ainsi aussi que je mets de la lumière sur ma zone d’ombre qui peut à peut n’aura plus lieu d’être, elle aura gagné la lumière…

Je vous invite à me retrouver sur mon site www.lesentier.fr en accompagnement individuel, atelier en groupe ou formation en ligne.

A bientôt,

Charlotte

Guardar

Un divorce peut-il être un acte d’amour ?

Les relations de couples et plus encore les relations maritales sont entendues comme exclusives et comme le don de soi à l’autre. Mais cette conception est-elle réellement profitable et permet-elle la liberté de mouvement pour que chaque être soit dans la mesure de vivre pleinement toutes les expériences de vie dont il a besoin pour son évolution spirituelle ?

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Nos relations amoureuses sont malheureusement trop souvent entachées de dépendances affectives, nous avons besoin de nous sentir assurés de l’amour de l’autre. Nous aimons nous sentir enchainés quelque part pour nous garantir que l’autre ne va pas nous laisser, que l’autre va toujours nous donner de l’amour. Mais en réalité le véritable amour n’est-ce pas celui-là même qui n’attend rien en retour, celui qui n’a pas besoin de garantie, celui qui accepte que l’autre doit n’est pas notre possession mais un être qui doit vivre certaines expériences pour apprendre, évoluer et se connaître chaque fois un peu mieux ?
Voilà en tous cas ce que j’ai mis tant de temps à comprendre… Et je fais l’expérience en ce moment de ce besoin de retrouver cette liberté que le mariage ne permet pas. Je ne souhaite plus être tributaire de l’autre car mon évolution m’est complètement personnelle et je suis la seule à savoir ce qui lui est nécessaire pour s’exprimer pleinement. Je souhaite aimer librement et non pas sous le joug de l’obligation formelle ou la peur de la perte, de l’abandon.
C’est pour cela que je crois que le mariage est un subterfuge à la peur et non un acte d’amour véritable. En ce sens, le divorce même si cela peut vous paraître opposé, peut tout à fait être un acte d’amour puisqu’il donne la possibilité à chacun de recouvrer ce choix de vivre pleinement tout ce qui s’offre à lui sans avoir à se justifier, sans avoir peur de blesser, sans avoir peur de perdre l’autre. Mais pour que cela soit possible et que cela s’entende comme acte libérateur, il est nécessaire de renoncer aux dépendances affectives, peurs et souffrances reliées à la possibilité que l’autre finisse par préférer la séparation. En réalité c’est l’essence même de notre quête spirituelle que de remettre entre les mains de l’Univers l’organisation et le choix de nos expériences pour notre plus grand bonheur et élévation.
Pour ma part, je sens que ce chemin est celui qui m’appelle, je sais au fond de moi que je ne veux plus de chaînes, quelles qu’elles soient car je veux avoir la possibilité d’accueillir sans retenue toutes ces merveilleuses expériences qui s’offrent à moi. Peut-être vous-même ressentez ce besoin mais n’osez pas franchir le pas car vous entendez que l’autre n’est pas prêt à renoncer à l’exclusivité, à la sécurité d’un amour réglé par des lois.

Retrouvez-moi sur www.lesentier.fr pour vous aider à vous libérer, à bientôt,

Charlotte

La confiance, le ciment des relations

Comment définissez-vous vos relations ? Avez-vous des relations plutôt profondes ou superficielles ? Avez-vous confiance en vos amis les plus proches ? Comment sont vos relations avec vos parents et avec votre compagnon ou compagne, avec vos enfants ?
Une bonne relation se construit sur la confiance. Sans confiance, une relation n’est ni authentique, ni profonde, ni solide. La confiance c’est le ciment qui fait qu’une relation peut durer dans le temps et qui fait que l’on n’a plus peur des erreurs ponctuelles que l’on peut commettre.
Mais comment faire confiance aux autres quand nous ne nous faisons pas confiance à nous-mêmes ?
Car en effet, le noeud du problème est souvent là en nous. Notre vision de nous-même est tellement polluée de qualificatifs négatifs que l’on a du mal à se sentir à la hauteur quelque soit la relation.

On n’ose pas parler de certains sujets de peur d’être jugé négativement mais en réalité, nous nous jugeons nous-même déjà.

En nous libérant de ce jugement sur nous-même nous retrouvons la liberté de parler sans entrave de nous et de ce qui nous parait important dans notre vie. Nous instaurons ainsi de la confiance et pouvons avoir des relations saines et positives.
Ces relations dans lesquelles nous nous sentons bien et dans lesquelles nous avons l’opportunité d’être complètement nous-mêmes.

A bientôt,
Charlotte

Vivre avec un contrôlant

Vivez-vous avec une personne qui veut tout contrôler, la maison, votre vie, vos activités ? Qui n’est jamais satisfait et qui passe le plus clair de son temps à se plaindre, critiquer ou même accuser les autres de ne pas faire comme il faut ?

Alors comment fait-on pour vivre en paix avec quelqu’un qui vous donne l’impression que vous ne faites jamais bien, jamais assez, jamais comme il aimerait ?

D’abord quelques explications de pourquoi il se comporte de cette manière :

Ces personnes recherchent en permanence la perfection, or la perfection n’est pas de ce monde ! C’est une recherche perpétuelle qui n’a pas d’issue puisque ce n’est pas possible. Ils sont donc la plupart du temps frustrés ou en colère parce qu’ils se sentent impuissants et s’il y a une chose qu’ils ne peuvent justement pas supporter c’est de se sentir impuissants.

Ils ont besoin de tout planifier, de tout organiser et si ce n’est pas le cas, ils ont tendance à critiquer ceux qui s’en sont chargé ou à trouver des excuses pour démontrer que cela ne s’est pas déroulé comme il fallait selon « ses critères » bien sûr.

Pour eux il est vital d’avoir absolument tout sous leur contrôle, ils pensent ainsi faire le bien de tous ceux qui les entourent sauf que bien souvent ce n’est pas du tout le cas, les personnes de l’entourage se sentent contraints et forcés à faire comme le contrôlant veut pour éviter les confrontations, les colères et autres moments d’impatiences dont il sait faire preuve régulièrement. Mais à essayer de le satisfaire, ils se sentent eux-mêmes frustrés car bien souvent même en faisant tout leur possible il n’est pas possible que tout soit sous contrôle, il y a forcément des choses qui leur échappent.

Il est absolument convaincu aussi de faire mieux que les autres, c’est très dur pour lui de demander de l’aide et il peut se montrer agressif ou désagréable en la demandant. Il aime que les personnes autour de lui aient confiance en lui, alors que lui est particulièrement méfiant avec tout le monde, même des personnes qui lui sont proches.

Voici mes stratégies pour vivre le plus possible en paix avec ce genre de personnes :

1) Faites tout votre possible pour regonfler votre estime de vous-même, ce que vous dit cette personne n’a pas le pouvoir de baisser votre estime si vous ne lui en donnez pas le droit. Pour éviter de tomber dans le panneau « C’est vrai, il/elle a raison je suis bon(ne) à rien », il faut arriver à vous rendre compte que ce qui vous ai demandé et/ou reproché n’a souvent pas de sens. Vous faites ce que vous pouvez et pensez juste de faire et si ce n’est pas suffisant (qui l’a déterminé..?) tant pis pour l’autre.

2) Faites les choses selon vos critères, arrêtez d’essayer de le contenter, affrontez ses colères ses impatiences et autres irritations, le problème est chez lui, plus chez vous, soyez vous cohérent(e) avec vous-même et cessez de vous convaincre qu’en faisant des efforts vous ça va le changer.

3) Sachez remettre les choses à leur juste place en disant clairement ce que vous n’admettez pas, ce que vous ne tolérez pas dans son comportement en mettant en avant vos émotions, vos sentiments. Quand tu me demandes de faire ci ou ça… je me sens obligé(e), contraint(e), et donc par la suite si je le fais c’est pour éviter…. et je finis par me sentir frustré(e), angoisse(e),….

Expliquez-lui bien que ce qu’il demande est trop ambitieux voire impossible. Faites lui part de votre besoin aussi de faire les choses à votre manière et non nécessairement comme lui le souhaite. Chacun peut apprendre des autres mais il est naturel de vouloir faire les choses de la manière qui lui est propre.

4) Laissez-le souffler, tempêter ou faire sa crise tout seul ! Allez faire un tour, prenez l’air, allez dans une autre pièce et laissez-le se rendre compte que son comportement est absolument ridicule.

5) Sachez entrevoir que derrière tout ce chahut bahut, ce besoin de tout contrôler, il y a une personne qui souffre, une personne qui ne sait pas absolument pas se laisser aller, qui ne sait absolument pas se contenter, être simplement satisfait de vivre dans l’instant présent, de savourer un moment de joie, d’enthousiasme. Peut-être pouvez-vous l’aider, l’amener à profiter de certains moments, l’amener à comprendre combien il se gâche la vie et combien cela nuit à la vie de famille, ou aux relations avec son entourage ?

6) Ne cherchez pas à le changer, scrutez plutôt en vous ce que vous n’acceptez pas car vraissemblablement ce comportement éveille en vous un rejet d’une partie de vous-même.

A vous de jouer maintenant, sachez que comprendre le comportement ça aide à l’accepter et l’accepter ça aide à dépasser la souffrance que celui-ci occasionne.
A très bientôt,
charlotte

Pourquoi ce blog ?

Ce blog est le lieu que j’ai choisi pour vous livrer mes conseils et mes réflexions sur ma vision de la vie. Il s’agit pour moi de partager mes plus grandes victoires sur moi-même dans le but d’aider d’autres personnes qui passent par des problèmes similaires à trouver des clés pour avancer et dépasser leurs obstacles.

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