Comment vivre avec une personne négative ?

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Sans doute certains d’entre vous ont déjà vécu, ou vivent actuellement avec une personne (ou même plusieurs…!) qui a une fâcheuse tendance à se concentrer sur ce qui ne va pas, qui passe une bonne partie de la journée à se plaindre et à trouver que rien n’est assez bien. Et vous qui faites tout ce qui est en votre pouvoir pour justement faire l’inverse : penser de manière positive, faire des séances d’EFT, méditer, prendre conscience de vos blessures et de vos peurs, avoir la foi en l’avenir et en l’Univers… mais voilà, malgré tout ça, il y a des jours où toute cette énergie négative que vous recevez des autres ruine complètement votre travail de fond. Il y a des moments où vous aussi vous baissez les bras !

Et vous savez quoi eh bien vous en avez parfaitement le droit !

Et combien je vous comprends parce qu’aujourd’hui c’est exactement comme ça que je me suis senti. Aujourd’hui, c’est une de ces journées où la goutte d’eau a fait déborder le vase et j’ai senti que je n’en pouvais plus, que je devais lâcher prise et j’ai laissé que les larmes de colère et d’impuissance sortent pour laver ce besoin de perfection de mon monde, ce besoin de contrôle sur l’autre et ce sentiment profond d’impuissance face à la perception qu’ont les autres de leur monde à eux.

Après cela, je ressentais une implacable tristesse mais au moins j’avais la sensation d’un certain soulagement. Et là, j’ai eu l’occasion d’ouvrir mon cœur à cette personne pour lui expliquer combien sa façon de voir les évènements de notre vie et de les catégoriser de manière négative m’affectait. Quand du matin au soir vous entendez quelqu’un vous dire tout est trop cher, qu’on ne nous aide pas et qu’on n’a pas d’argent, il est en effet très difficile de travailler sur sa capacité à attirer l’abondance à soi. Il faut être un maître Yogi pour y parvenir…! Je lui ai expliqué combien son attitude était contre-productive et qu’elle ne lui attirait que plus de misère et de pauvreté. Mais voilà, j’en suis consciente, ce n’est pas si simple et même pour les plus aguerris l’exercice qui consiste à avoir confiance en la Vie en dépit des circonstances est tout ce qu’il y a de plus complexe. Nous sommes humains et avec tout ce que cela comporte de peurs, faiblesses, croyances, blessures, etc…

Et nous avons su ouvrir nos cœurs et parler d’humain à humain, expliquer nos ressentis, nos peurs et nos faiblesses.

Ce qui fait toute la différence c’est que nous avons su parler avec notre cœur au lieu de parler en terme d’accusations et en tentant de changer l’autre. Chacun de nous connait l’histoire de l’autre, chacun de nous est désormais capable de comprendre quelles sont les plus grandes peurs de l’autre et aussi ses plus grandes blessures et donc pourquoi chacun attire à lui certaines expériences qui doivent le pousser à les dépasser, mais qui le confronte à ses démons.

Vous ne pourrez jamais inviter l’autre à voir les choses d’une manière différente si ce que vous lui dites le fait se sentir fautif ou mauvais. Le but est donc de savoir placer son intention en donnant son propre ressenti et en expliquant ce qui se passe en nous sans jugement et sans nécessairement donner de solution ou tenter de faire en sorte que l’autre change.

Cela demande un peu de pratique mais pour commencer, demandez-vous ce qui est important.

Dans mon cas, le plus important était que l’harmonie revienne dans la famille et pour cela il fallait mettre l’accent dans notre conversation sur le fait que nous sommes une famille et que nécessairement si l’un de nous se sent mal, nous nous en voyons affectés. L’autre, à ce moment-là ne peut pas se sentir mal, il se sent aimé et entendu dans son malaise ! Et de là, c’est une autre énergie que l’on déploie pour chercher ensemble comment passer ce mauvais cap, pour comprendre les motivations de chacun et faire en sorte que les relations s’améliorent.

Et oui, si nous nous sentons plus conscient que l’autre, naturellement c’est à nous d’amener l’autre à réfléchir sur sa manière de se comporter, sur ce qu’il génère dans sa vie mais tout en s’en détachant, et ce même si cette personne partage notre vie. Chacun est responsable de ce qu’il génère dans sa vie et si la personne qui vous accompagne vous amène à vivre des émotions en raison de son côté défaitiste ou négatif, il vous faut regarder en vous cette partie négative et défaitiste que vous ne souhaitez pas regarder en face, à qui vous ne donnez pas le droit d’exister.

En ouvrant mon cœur je me suis rendu compte qu’au fond de moi malgré tout il y a des doutes et il y a des peurs et que simplement le discours de l’autre n’a fait que me mettre le miroir en face de moi-même pour voir si j’étais en mesure de m’accepter avec ça.

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Maintenant, je suis capable d’accepter que cette partie-là est en moi aussi et que pour m’aimer plus, je dois l’accueillir avec amour et compassion. C’est ainsi que je m’offre la possibilité de développer encore plus d’amour pour moi mais aussi pour les autres. C’est ainsi aussi que je mets de la lumière sur ma zone d’ombre qui peut à peut n’aura plus lieu d’être, elle aura gagné la lumière…

Je vous invite à me retrouver sur mon site www.lesentier.fr en accompagnement individuel, atelier en groupe ou formation en ligne.

A bientôt,

Charlotte

Guardar

N’attendez plus, soyez présents !

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Beaucoup de personnes pensent qu’ils n’ont pas le temps d’être présents à eux-mêmes, qu’ils ne peuvent pas consacrer vingt minutes à une méditation quotidienne mais il existe des alternatives qui permettent à la fois de mieux employer son temps et de reconnecter à son essence.

Les occasions d’ailleurs ne manquent pas pour le faire ! Il n’y a qu’à voir le nombre de fois où nous sommes pris dans des embouteillages, ou celles où nous devons attendre dans la salle d’attente d’un médecin ou autre professionnel, sans parler de celles où simplement la personne avec qui nous avions rendez-vous arrive en retard ! Et pendant ces moments-là vous pouvez effectivement attendre, être plongés dans vos pensées, faire la liste des courses ou être simplement présents à vous-mêmes.

Qu’est-ce qu’être présent à soi-même ? En réalité, il vous suffit de vous concentrer dans un premier temps sur votre respiration et sur vos sensations corporelles. Vous pourrez par exemple vous centrer d’abord sur vos sensations tactiles (vos vêtements sur votre corps, l’endroit où vous êtes assis, votre sac sur votre épaule,…), puis ajouter les sensations olfactives, visuelles, auditives puis gustatives et même scruter dans votre corps si un endroit vous fait mal, si vous avez un malaise quelque part. Pourquoi s’attacher au corps ? C’est tout simplement pour éviter le bavardage mental et donc instaurer ainsi des instants de calme mental propices au ressourcement, aux idées créatives et au calme intérieur.

Si vous avez la possibilité de fermer les yeux très bien mais dans le cas contraire fixez simplement un point devant vous et ne le lâchez pas. Si des pensées surviennent le but est réussir à simplement les observer et les laisser passer. Que ce moment dure deux minutes ou quinze finalement peu importe. Mais si vous vous habituez à faire cet exercice dans n’importe quel lieu et n’importe quelles circonstances vous verrez que vous le ferez aussi à chaque fois avec plus facilité. Vous pourrez alors utiliser cet outil à chaque fois que vous vous sentirez stressé, irrité, ou qu’un mélange d’émotions ou sensations vous trouble. Avec la pratique, vous pourrez même dégager certains indices intuitifs qui vous aideront à décoder ce qui se passe en vous.

Globalement, il n’y a que des bénéfices à adopter cette nouvelle manière d’aborder les attentes qu’elles soient courtes ou longues ! De cette manière, plus jamais vous ne vous ennuierez dans une salle d’attente !

Pour plus d’informations, retrouvez-moi sur www.lesentier.fr

A bientôt,

Charlotte

Guardar

Pourquoi est-il si difficile de mettre en œuvre la pensée positive ?

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Quand je dis que je travaille beaucoup sur la pensée positive, certaines personnes m’avouent ne pas obtenir de résultats ou avoir du mal à parvenir à s’y tenir. Ils disent que la gymnastique qui consiste à se forcer à déclarer des affirmations qui sont à l’opposé de leur réalité constitue un effort auquel ils n’arrivent pas à s’astreindre. Ils auraient même tendance à se culpabiliser et à penser qu’ils n’ont pas de volonté assez forte.

En réalité, nous sommes complètement dirigés, contrôlés par notre inconscient et notre volonté doit être vraiment inébranlable pour dépasser la tendance naturelle à refuser le changement. C’est notre inconscient gère 95% de nos pensées, il est là pour nous éviter d’avoir à réfléchir pour toutes les activités routinières, mais renferme aussi toutes nos croyances et donc c’est lui qui nous pousse à penser, agir et réagir d’une certaine manière, il stocke aussi des comportements qui répondent à des circonstances connues par le passé et que nous avons classées comme menaçantes. Dans les 5% qui nous restent, il faut jouer fin !

Mais c’est possible ! On constate qu’une habitude donnée peut être changée si l’on s’astreint à se tenir à une nouvelle manière de faire pendant 21 jours. Le challenge est là : arriver à se créer cette nouvelle routine ou manière de penser ou de faire et s’y tenir durant ces 3 semaines. Il peut être d’ailleurs intéressant de se faire accompagner et encourager, mais il faut également que les bénéfices à changer soient plus grands que le confort à rester là où on est.

Dans la pensée positive, il s’agit de complètement inverser une tendance que nous avons apprise et répétée toute notre vie qui consiste à se centrer sur ce qui ne va pas au lieu de voir ce qui va bien. C’est une habitude vraiment très ancrée, on peut même aller jusqu’à dire que nous sommes complètement conditionnés depuis notre plus petite enfance à fonctionner de cette manière puisque la très grande majorité des personnes raisonne de cette manière. Au-delà de lutter contre sa propre tendance à voir le négatif, il faut lutter également contre tout ce que l’on entend autour de nous : nos proches, notre famille, nos collègues, etc… C’est donc une aventure où il est important d’être convaincu que l’on va obtenir des bénéfices importants et que l’on est parfaitement en mesure de l’accomplir.
J’ai moi-même eu une expérience assez probante par rapport à cette problématique. Il y a quelques années, je devais trouver de nouveaux locataires pour mon appartement. Nous ne vivions pas sur place, les locataires en place devaient se charger de faire les visites. Les visites s’enchainaient mais personne ne se décidait… Autour de moi tout le monde me peignait le tableau en noir : « Tu vas voir tu vas devoir payer chaque mois la banque, tu ne vas trouver personne, etc… » Des messages de peur tous les jours, au début je me laissais volontiers ensevelir sous cette négativité, jusqu’au moment où je me suis dis que ce n’était pas du tout écrit que cela allait se passer comme ça. J’ai commencé à me répéter tous les jours et plusieurs fois par jour : « Je trouve le locataire idéal et dans les temps impartis. » Les semaines ont passé, je continuais mes affirmations. Le jour où nous devions aller sur place pour récupérer les clés est arrivé. En arrivant j’ai compris pourquoi personne n’en avait voulu… L’appartement avait été vraiment mal entretenu et nettoyé. J’ai passé toute une journée à le remettre en état. J’ai reçu en même temps d’autres visites. L’avant dernier jour. J’ai reçu deux appels. J’ai fait mon choix entre deux couples. Au final, j’avais trouvé les locataires idéaux un couple dont l’un des deux était avocat et m’a par la suite aidée dans mes démarches sur place. C’est finalement arrivé juste un jour avant de repartir. Mon affirmation s’est avérée juste mais parce que j’avais eu cette force de la répéter suffisamment pour y croire profondément.
Je vous invite à faire la même chose, à vous constituer des affirmations positives qui vous aideront à créer dans vos vies des expériences plus positives et à vous élever au-dessus des voix négatives qui vous entourent.
Pour vous y aider, venez me visiter sur http://www.lesentier.fr ou sur ma page facebook : http://www.facebook.com/sentierpersonnel
A bientôt,
Charlotte

La symbolique au service de notre compréhension de nous-mêmes

Même avant d’avoir lu le fabuleux livre d’Olivier Clerc « Même lorsqu’elle recule, la rivière avance » j’avais déjà compris à quel point la symbolique nous aide terriblement à mieux comprendre tous les évènements petits ou grands de notre vie et même de manière plus large ceux du monde qui nous entourent.

Pour ce qui nous concerne, depuis les rêves pour lesquels il n’est plus besoin de prouver qu’ils regorgent de messages cachés, en passant par les maladies, et jusqu’aux faits les plus insignifiants, on se rend compte quand on y prête attention, à quel point ils peuvent donner matière à creuser et à apprendre de nous-mêmes pour peu que l’on y cherche la symbolique.

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Voici plutôt un exemple de ma propre expérience. Il y a quelques mois, période au cours de laquelle l’argent me filait des doigts inexorablement, j’achetai un sac à main dans un vide grenier. Il correspondait exactement au sac dont j’avais rêvé les semaines auparavant, ample, souple, coloré. J’étais vraiment très contente de mon acquisition très bon marché. Mais je me rendis compte quelques temps après que le sac avait presque toutes les poches intérieures trouées… Une déconvenue qui m’avait tour à tour fait perdre du temps à rechercher des clés, de la monnaie et d’autres petits objets. Ce n’est que plus d’un mois plus tard, en achetant un pantalon neuf cette fois mais lui aussi avec une poche trouée que je me suis rendue à l’évidence des messages que l’Univers m’envoyaient ! J’avais les poches trouées autrement dit l’argent me filais entre les doigts car je donnais à tout le monde et n’étais absolument pas capable de me faire plaisir. C’était comme si inconsciemment j’attirais à moi tout ce qui pouvait me soustraire l’argent que j’avais dans le but de ne pas pouvoir en profiter moi-même, une sorte de punition !

Voici un exemple qui peut facilement passer inaperçu et qui pourtant regorge d’une leçon de vie exceptionnelle ! Et que dire des maladies, malaises et autres douleurs ? Jacques Martel en a fait un dictionnaire fabuleux dans lequel il livre sur un plateau d’argent toutes les clés spirituelles et psychiques des maux physiques. Et sans aller chercher bien loin, notre langage courant est perclus d’expressions lourdes de sens : « En avoir plein le dos… » Je ne serais pas étonné d’entendre cette personne se plaindre des reins. Ou encore « Se faire de la bile », « Se faire un sang d’encre », « En avoir gros sur la patate ». Et que pensez-vous de quelqu’un qui souffre des jambes ? N’aurait-il pas quelques soucis pour avancer dans sa vie ?

Bref, tout finalement dans notre vie peut être passé au crible du décryptage symbolique, et les parallèles même entre plusieurs faits ou plusieurs éléments peuvent nous aider, de par sa redondance à nous intéresser aux messages cachés, à la leçon sous-jacente.

Alors je vous invite à mener vos propres enquêtes tel un Sherlock Holmes de la vérité intérieure et à découvrir tous ces trésors de savoir que la vie nous concocte au gré de nos états d’âmes.

Et si le cœur vous en dit, rejoignez-moi sans plus attendre sur www.lesentier.fr pour vous aider à élucider vos mystères intérieurs…

A très bientôt,

Charlotte

Histoire de changement

Pourquoi me suis-je découvert un talent et une envie particulière d’accompagner les personnes qui se sentent bloquées dans leur vie ? Pourquoi ai-je envie de les aider à découvrir qui elles sont et ce qu’elles veulent réellement ?

Parce que moi aussi je me suis retrouvée dans des situations dans lesquelles je ne voyais aucune issue, dans lesquelles je persistais jour après jour à ne voir que des obstacles, que des freins, que des barrières. Je me souviens de moi, il y a 7 ans. Au chômage en Espagne, je bataillais tous les mois pour payer mon prêt bancaire pour un appartement au 4ème étage sans ascenseur avec des gouttières dès qu’il y avait de l’orage… Toute seule, dans un pays étranger, pas très fortunée et avec un appartement sur les bras que je ne pouvais pas vendre parce qu’il n’était pas fini de rénover.

J’ai touché fond. J’ai vécu une grande dépression. Je cherchais partout l’amour mais c’est de l’aide dont j’avais besoin. C’est à ce moment-là qu’une rencontre m’a incitée à lire le livre « Vos zones erronées » du Docteur Wayne Dyer. Ce livre a été le premier d’un longue série de lectures qui allaient complètement changer ma façon de voir le monde et la vie.

Peu à peu j’ai remonté la pente doucement mais sans rien régler réellement. J’ai rencontré quelqu’un, j’ai retrouvé un emploi, certes ce n’était pas le job de mes rêves mais il arrivait juste au bon moment et m’a fait rencontré des personnes formidables qui sont maintenant des amis.

Le job était cependant très stressant, très prenant et je sentais que ce n’était pas pour moi. J’aspirais à autre chose, je n’étais pas satisfaite de ce que je faisais. Mais voilà, il fallait payer le prêt bancaire parce que les prix de l’immobilier avaient tellement chutés que la vente ne pouvait même plus couvrir le remboursement du prêt.

Rebelote, après un an de stabilité, je remettais en question à nouveau cette situation parce que bloquante. Alors j’en ai profité pour me permettre de réaliser un de mes plus grands désirs, être maman.

A la naissance de ma fille ma vie a à nouveau basculé vers le cauchemar. L’arrivée d’un enfant bouleverse, met à nu toutes les blessures qui ne sont pas résolues. Mon conjoint n’était plus la même personne, la personne attentive et tendre s’était convertie en un bourreau critique rempli de rage et de violence verbale devant mon peu de confiance comme jeune mère. Il s’emportait continuellement. J’étais profondément fatiguée par des nuits très difficiles bref, une fois de plus j’encaissais, je supportais sans voir d’issue.

Heureusement, une amie qui vivait aussi une situation complexe était à mes côtés et me permettait de vider régulièrement mon sac. C’est elle aussi qui me ramena vers la spiritualité et le développement personnel. Nous en firent notre projet commun : se libérer totalement de nos barrières, de nos peurs et de nos blessures. Nous avons découvert Louise Hay à qui je tire mon chapeau. S’il y a quelqu’un qui m’a réellement apporté et aidée c’est elle la première. Les premiers changements que j’ai faits dans ma vie je les lui dois. Merci Louise, tu es une source d’inspiration profonde pour moi.

Louise Hay, Deepak Chopra, Eckart Tolle, Wayne Dyer, Marianne Williamson, Jack Canfield, Rhonda Byrne et bien d’autres m’ont réellement convaincue que la vie ne se limitait pas à se plier aux circonstances passivement en pensant qu’on ne peut rien y faire.

Je me suis rendue compte qu’ils énonçaient tous les mêmes principes. Ils le disaient de différentes manières mais le contenu fondamental était le même : nous sommes totalement responsables de ce qui nous arrive, notre monde intérieur induit notre vie extérieure. Tout le caca que nous avons emmagasiné depuis l’enfance toutes les croyances, toutes les blessures, toutes les injustices nous mènent par le bout du nez. Tout ce que nous pensons possible, ce que nous pensons de nous-mêmes, des autres, de ce que nous méritons, de ce que nous devons faire et pas faire c’est ce que nous manifestons dans notre vie.
J’ai commencé alors à y croire et à regarder au fond de moi ce que je voulais réellement. Même si les idées n’étaient pas très claires, cela m’a poussé à agir, à ne plus supporter cette situation.

D’ailleurs les choses ont commencé à bouger, j’ai pris des décisions osées, j’ai suivi mon cœur, j’ai renoncé à de la stabilité et à la sécurité pour aller chercher ce que j’avais vraiment dans le ventre.

Voilà quelques temps déjà que je commence à récolter des fruits de toutes ces décisions difficiles et de tout ce changement intérieur.

Je suis désormais totalement consciente de ce qui se passe dans ma vie et je ne l’attribue plus aux autres…mais à moi-même !

A bientôt,
Charlotte

Le pouvoir des affirmations positives

 

Voici une expérience personnelle qui m’a démontré la puissance des affirmations positives…

Je devais trouver un locataire pour mon appartement. Les visites s’enchainaient mais personne ne se décidait. Les mois ont passé et la date de départ de locataires en place approchait… Je commençais à être tendue. Mon mari me martelait de « Tu vas voir, il va falloir payer le prêt en plus de notre loyer » et de « De toutes façons cet appartement personne n’en veut » et encore de « Tu vas voir, personne ne va se décider, on va devoir retourner en Espagne. »

C’est très difficile de se convaincre que tout va bien quand des personnes autour de vous n’arrêtent pas de vous dire le contraire… mais ce n’est pas impossible !

Je me suis mise à me répéter : « Je trouve le locataire idéal, c’est une personne parfaite pour cet appartement et pour moi. » J’ai passé ainsi près de 2 mois.

Le jour est arrivé que nous devions aller à l’appartement pour récupérer les clés. Nous n’avions toujours pas de locataires mais avec le travail que j’avais fait sur moi, j’étais parfaitement convaincue que ce locataire providentiel allait apparaître.

Le jour même de notre arrivée, j’ai compris pourquoi jusque là les visites avaient échoué… L’appartement était vraiment très sale et mal entretenu. J’ai effectué 3 visites avec l’appartement dans cet état sans trop y croire et en m’excusant de cela auprès des personnes qui s’étaient déplacées. J’ai passé toute la journée du lendemain à nettoyer et à recevoir des visites, avec ma fille de deux ans avec moi… Pas facile !

J’ai réussi à convaincre mon mari pour qu’il change la plaque vitrocéramique et pour qu’il fasse quelques petites réparations. Le troisième jour, une personne qui avait visité le premier jour m’a rappelé pour me dire qu’il souhaitait le louer ! Le jour même de notre départ, nous avons signé tous les papiers.

Voilà, le locataire est un avocat, une personne serviable et débrouillarde qui s’est chargé de faire le reste des démarches nécessaires… Il n’hésite pas à s’occuper d’affaires pour moi et pour l’appartement : le locataire idéal.

A bientôt,
Charlotte

Lettre à ma bien-aimée Souffrance

Souffrance, je voulais te dire que je t’aime parce que tu fais partie de moi.
Tu m’as accompagnée tant de temps, nous avons vécu tellement de moments ensemble.

Souffrance,
cependant, je ne veux plus de toi dans ma vie.
J’ai décidé de te quitter car notre union m’empêche d’avancer et de me sentir libre.

Souffrance
, je souhaite crier une dernière fois haut et fort
mon attachement à toi, je t’aime mais je souhaite que tu partes,
que tu sortes de ma vie pour toujours.

J’ai rencontré Pardon l’autre soir et j’en suis tombée amoureuse.
Ce n’est pas une relation facile, elle demande beaucoup d’efforts,
mais je sens que je peux devenir enfin la personne que j’ai toujours voulu être en étant à ses côtés.

Pardonne-moi cette rupture tant abrupte mais cette voie est celle
que j’ai choisie pour me sentir mieux, pour me sentir MOI, pour me sentir
enfin vivante et LIBRE.

Je t’aime, Adieu.

Pourquoi ce blog ?

Ce blog est le lieu que j’ai choisi pour vous livrer mes conseils et mes réflexions sur ma vision de la vie. Il s’agit pour moi de partager mes plus grandes victoires sur moi-même dans le but d’aider d’autres personnes qui passent par des problèmes similaires à trouver des clés pour avancer et dépasser leurs obstacles.

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