De l’extérieur vers l’intérieur de soi

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Au fur et à mesure que nous devenons plus conscients, nous nous rendons aussi compte combien notre tendance naturelle nous pousse à voir seulement l’aspect extérieur de notre vie. C’est à dire que plus nous avançons dans nos apprentissages plus nous aurons tendance à scruter avec de plus en plus d’attention ce qui se trame en nous. Mais au départ et pour la plupart des personnes, la vie est principalement à l’extérieur d’eux. Même quand il s’agit de simplement observer une émotion nous nous rendons compte que ce n’est pas chose facile.

Pourquoi cela ?

Parce que nos sens nous tournent irrémédiablement vers l’extérieur et tout dans notre histoire, éducation et conditionnement nous pousse à croire que ce que nous vivons émotionnellement et psychologiquement est dû à ce qui se passe autour de nous. Il est donc très difficile de se résoudre à croire que c’est exactement l’inverse qui opère et que nous avons tout intérêt à faire petit à petit ce voyage qui consiste à aller depuis l’extérieur vers l’intérieur de soi.

En quoi cela consiste ?

Faire ce voyage c’est savoir se demander, en toutes circonstances, qu’est-ce qui en moi a généré ce que je perçois en ce moment même du monde. Quelle partie de moi a besoin de vivre cette expérience ? Et qu’est-ce que cette partie de moi a besoin de comprendre de ça ?

Il peut vous sembler dans un premier temps difficile de répondre à ces questions. Pour commencer vous pourrez vous demander quelles émotions vous traversez et vous autoriser à les vivre pleinement sans vous censurer. Ces émotions non refoulées, pourront ensuite vous permettre de répondre à « Quelle pensée est à l’origine de cette émotion ? » ou pour faire plus simple encore : « Qu’est-ce que je me suis dit à moi-même avant de ressentir cette vague d’émotions ? » Si vous prenez l’habitude de vous interroger, avec le temps, les interrogations surviendront plus vite et de manière plus automatique. Vous pourrez à terme désamorcer certaines réactions en vous rendant compte de ce qui les a générées. Bien sûr, en parallèle, il est important de prendre conscience des blessures que vous avez en vous et qui génèrent vos réactions. Il est tout aussi utile d’être attentif aux répétitions, aux schémas qui reviennent et à tout ce qui peut vous mettre la puce à l’oreille dans votre manière de réagir aux évènements.

Prendre sa responsabilité

Tourner votre vision du monde vers l’intérieur de vous, c’est aussi prendre la complète responsabilité de ce qui vous arrive et c’est un cap difficile à franchir qui demande du temps et pour lequel vous aurez toujours des moments où vous n’y parviendrez pas. Rien de grave, tout cela est un apprentissage continu. Soyez indulgent avec vous-même. Certaines situations ou personnes nous poussent dans nos derniers retranchements, parfois ce sont les moments où une accumulation de choses vont finir par vous réagir de façon disproportionnée. Ne vous inquiétez pas pour ça, c’est tout à fait normal et accepter d’être humain avec tout ce que cela comporte fait partie des choses à intégrer également.

Savoir être indulgent avec soi

En effet, dans certaines situations, les vieux schémas de réaction referont surface et vous pourrez ressentir frustration, colère, impatience. C’est le signe que vous ne prenez pas la responsabilité de ce qui est en train de vous arriver. Considérez la situation et reprenez votre questionnement sans vous culpabiliser ou vous sentir mal. Il y aura toujours des choses à découvrir et travailler, ne vous faites aucunement violence. Il est beaucoup plus utile de vivre ces émotions que de les nier en pensant à tort que l’on a tout résolu.

Et pour vous aider à y parvenir, je vous propose de vous accompagner, en vous inscrivant sur mon site la première session est gratuite, cela vous permettra de connaître mes méthodes et de savoir si je correspond à ce que vous recherchez.

Je vous retrouve sur facebook pour suivre mes publications mais aussi sur mon site principal www.lesentier.fr

A bientôt,

Charlotte

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L’orgueil et le besoin de plaire

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Au-delà de nos blessures qui nous tiraillent et nous font réagir à des circonstances, il y a en chacun de nous une dose d’orgueil et une dose de besoin de plaire qui nous pousse également à écouter notre égo plutôt que notre cœur.

L’orgueil nous invite à chercher à avoir le dernier mot, à voir raison, à « gagner » au détriment d’une situation, personne et même de notre bien-être.

Pourquoi se faire autant de mal ? Quand on y regarde de plus près, il est évident que notre égo dans ce cas, nous fait croire que nous sommes quelque part en danger, qu’il faut nous protéger en activant des réactions d’orgueil. En réalité, c’est le meilleur moyen d’attirer à soi des circonstances inconfortables et même parfois terriblement désagréables, mais il nous est terriblement difficile de faire marche arrière ! Une fois que nous avons choisi l’orgueil comme chemin, il nous faut prendre une sacré dose d’humilité pour pouvoir revenir en arrière et convenir que nous nous sommes trompés !

A côté de l’orgueil, il y a le besoin de plaire. De même que l’orgueil, il nourrit notre égo, mais il agit différemment. En effet, le besoin de plaire au lieu de nous mettre en avant fait passer l’autre d’abord. On cherche dans ce cas à satisfaire l’autre en faisant des pirouettes quitte à s’oublier et à s’engager sans vérifier si l’on est capable de tenir ces engagements.

De la même manière, on se retrouve dans des situations parfois complexes puisque quelque part on nie une partie de soi et on n’écoute pas ses besoins. A un moment ou à un autre, les masques tombent, on se retrouve à éprouver des émotions désagréables et on préfère en général accuser l’autre plutôt que de se demander si ce que l’on a fait était vraiment en cohérence avec qui on est.

Dans un cas comme dans l’autre, ces deux manières d’agir, que nous avons apprises soi-disant pour « survivre » ou « nous protéger » sont à l’opposé de ce qui nous fait nous sentir bien. Sauf que voilà, désapprendre est quelque chose de difficile qui demande du temps et beaucoup de conscience.

Pour vous y aider, penser à vous faire accompagner ! Rien de tel qu’un guide comme moi qui est passé par là et sait exactement ce que vous êtes en train de vivre et ce qui peut vous faire prendre conscience plus vite de ce qui vous freine.

A bientôt sur mon site www.lesentier.fr !

Charlotte Huillet

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Prenez-vous soin de votre santé ?

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Voilà plusieurs années maintenant que je me suis intéressée de près à la santé dans sa vision holistique, c’est à dire pas seulement le corps physique mais aussi l’état émotionnel, mental, énergétique et spirituel de la personne. En réalité, on ne peut concevoir la santé uniquement d’un point de vue corporel, car nous sommes des êtres largement plus complexes que simplement une tête pensante dans un corps.

Je me suis donc formée à des techniques et des outils qui me permettent de cibler d’où vient le blocage et aider la personne à s’en affranchir. Une de ces techniques permet de guérir simplement par l’imposition de mains la personne souffrant d’une maladie ou d’une douleur, et je pourrais m’arrêter là, mais il est certain que si la personne ne prend pas conscience de ce qui la rendue malade alors la maladie refera son apparition quelque temps après. Car les maladies constituent un moyen pour notre corps de nous signaler que quelque chose ne va pas aussi dans d’autres niveaux. Généralement le déséquilibre touche d’ailleurs plusieurs de nos corps, à nous de prendre conscience de ce que nous faisons, pensons, ressentons qui va à l’encontre de nos besoins, aspirations, limites et qui surtout ne présente pas une source d’amour pour nous-mêmes.

J’aime donc à passer en revue tout ce qu’il est en mon pouvoir de guérir, comprendre ou conscientiser tant au niveau corporel, émotionnel, que mental et spirituel. Et la recette du succès est toujours la même : trouver ce que l’on fait, pense, dit, ressent qui n’est pas de l’amour pour nous-mêmes et pour les autres.

Au niveau corporel, il est nécessaire de regarder de près l’alimentation qui constitue une part importante de notre bien-être mais aussi les habitudes de vie. Rien qu’en changeant certaines habitudes et notamment alimentaires, nous réussissons à faire en sorte de gagner en santé très rapidement. Je suis aussi pour la complémentation car elle permet, dans une société comme la notre où les aliments sont de plus en plus pauvre en éléments essentiels comme les vitamines, les minéraux ou les omégas 3, de retrouver un certain équilibre qui favorise la guérison et son maintien.

Faites un bilan de votre santé corporelle véritable ici : bilan santé

Le corps c’est une base qu’il nous faut garder la plus solide possible, comme un socle pour que les perturbations émotionnelles, mentales et énergétiques ne nous baladent pas constamment. Mais effectivement ce n’est pas suffisant. A la longue, certaines maladies peuvent refaire surface ou le malaise peut se manifester d’une manière. Il est donc également nécessaire de guérir aussi les autres aspects de notre personne à commencer par l’état émotionnel et mental ce qui nous amène généralement à dégager les besoins de notre âme, à l’aspect plus spirituel de nous.

Que ce soit Jacques Martel, Louise Hay ou Lise Bourbeau, j’ai étudié leurs écrits pour établir les liens entre les malaises de notre corps physique et le reste de notre être. A la base, il y a toujours des pensées et des comportements que nous avons mais qui ne nous sont pas bénéfiques. Parfois nous n’en avons pas conscience, d’autres fois nous le savons plus ou moins mais nous continuons de les perpétrer parce que nous avons du mal à croire les effets que peuvent avoir ces mauvaises pratiques sur nous-mêmes.

Je vous invite à prendre rendez-vous avec moi pour dégager les raisons qui créent un malaise en vous. En mettant de la conscience et en marquant des objectifs pour changer certains comportements et croyances, nous parvenons à plus d’amour pour nous-mêmes et plus de santé de manière globale.

Je vous dis à très bientôt sur www.lesentier.fr ou sur facebook.

Charlotte

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Notre peur de perdre nous empêche de gagner

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C’est hier que j’ai eu une grande révélation : la plupart des blocages que nous avons face à la vie et notamment dans le fait d’entreprendre quelque chose de nouveau est souvent rattachée à une peur très ancrée en nous qui est celle de la perte de quelqu’un ou de quelque chose.

En réalité, ce n’est pas tant le fait de perdre mais la souffrance qui est reliée à sa perte qui nous fait peur. Que la perte soit matérielle ou immatérielle, nous souffrons de deux choses : ce que cela nous a coûté d’obtenir ce que nous pourrions perdre et ce que cela nous coutera pour le récupérer. Dans la majorité des cas, nous ne sommes pas en mesure de dépasser ce cap et nous préférons rester là où nous sommes pour éviter ces deux souffrances. Et cela peut aller encore bien au-delà. Dans notre société matérialiste, nous avons un mal fou à nous détacher de nos biens comme si ceux-ci faisaient partie de notre personne, comme si d’une certaine manière il définissaient une part de notre identité. Il n’est pas surprenant qu’il nous en coûte autant de nous en séparer, cela revient quelque part à se défaire d’une partie de nous-mêmes.

Concentrons-nous sur le matériel et observons comment nous avons l’habitude de réagir au simple fait de casser un objet ou de se le faire voler, plus l’objet aura couté cher, plus finalement il nous aura été difficile de l’obtenir ou plus nous y sommes attaché pour des raisons d’ordre émotionnel, plus la souffrance de sa perte sera grande. Nous pourrons même réagir de manière exagérée et violente face à une personne qui va être responsable de cette perte…

Et c’est la même chose avec le temps, nous souffrons beaucoup de perdre du temps. Que signifie perdre du temps ? Nous avons l’impression de perdre du temps quand des circonstances interfèrent et que nous ne sommes pas en mesure de faire les choses selon nos plans. Mais savez-vous qu’il faut parfois accepter de « perdre du temps » pour en gagner ? Il y a de multiples exemples à cela : à commencer par le fait prendre du temps pour réfléchir avant de se lancer à faire quelque chose plutôt que de se lancer directement et risquer de se tromper donc de perdre beaucoup plus de temps. Un exemple courant c’est celui de vouloir monter un meuble en kit sans regarder le manuel… Il est fréquent que pour éviter de perdre le temps qui consiste à lire la notice, nous finissions par devoir tout démonter et donc que le montage du meuble nous coute deux fois plus de temps que prévu !

Il en va du même principe pour une relation, beaucoup trop de personnes ont une peur de la solitude et vont préférer rester avec une personne qui pourtant ne les satisfait pas. Elles endureront cette situation qui les limite et les rend insatisfaits plutôt que de prendre le risque de se retrouver seul. Idem pour un travail qui ne nous rend pas heureux ! La peur est trop grande de lâcher ce que nous avons obtenu ! Parfois nous avons beaucoup lutté pour obtenir un poste donné, mais il se trouve que quelques années après nous nous rendons compte qu’il correspond plus à ce que nous souhaitons faire dans notre vie, mais nous avons du mal à le laisser aller pour aller chercher autre chose qui nous correspondrait mieux, la peur de perdre ce que nous avons est immense.

Mais sachez que dans tous ces cas de figure, la même loi opère : pour espérer obtenir mieux il faut accepter de laisser s’en aller ce qui est là. Il n’y a pas d’autre moyen pour améliorer les choses en nous et autour de nous que d’accepter de perdre, de renoncer, de laisse s’en aller. Une bonne image pour illustrer ce principe serait celle de Tarzan qui saute de liane en liane. Pour avancer, il a besoin de lâcher une liane pour en attraper une autre. Il doit avoir la confiance suffisante pour se lâcher dans le vide ce petit laps de temps. Dans notre vie c’est la même chose, il nous faut cultiver la confiance en la vie et en notre capacité pour évincer cette peur de perdre, cette peur de tomber dans le vide de l’inconnu.

C’est très clair lorsqu’on parle d’argent, puisque pour en gagner il faut souvent en dépenser. Et peu d’investissements sont sans risque…! Cela rejoint aussi la loi du donner et recevoir qui dit que c’est la même énergie, le même geste qui consiste à donner et à recevoir. Quand nous donnons librement et sans intention d’obtenir quelque chose en échange, alors nous lançons comme un boomerang à l’Univers, et automatiquement nous recevons en retour, pas forcément la même chose et cela ne viendra pas forcément non plus de la même personne. Et bien souvent d’ailleurs, nous recevons beaucoup plus que ce que nous avons donné nous-mêmes. Mais cela repose encore et toujours sur la confiance. Tout se base sur un acte d’amour qui se traduit par une confiance inébranlable en nous-mêmes et en la vie et qui nous fait dépasser nos peurs.

Alors commencez dès maintenant à apprendre à lâcher ce que vous détenez, vous verrez comme vous aurez plus de facilité à faire arriver des choses dans votre vie.

Et pour vous aider dans cette démarche, choisissez de vous faire accompagner par un professionnel. Retrouvez-moi sur mon site www.lesentier.fr et inscrivez-vous pour recevoir les dernières nouvelles, activités et infos.

A bientôt,

Charlotte

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Comment vivre avec une personne négative ?

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Sans doute certains d’entre vous ont déjà vécu, ou vivent actuellement avec une personne (ou même plusieurs…!) qui a une fâcheuse tendance à se concentrer sur ce qui ne va pas, qui passe une bonne partie de la journée à se plaindre et à trouver que rien n’est assez bien. Et vous qui faites tout ce qui est en votre pouvoir pour justement faire l’inverse : penser de manière positive, faire des séances d’EFT, méditer, prendre conscience de vos blessures et de vos peurs, avoir la foi en l’avenir et en l’Univers… mais voilà, malgré tout ça, il y a des jours où toute cette énergie négative que vous recevez des autres ruine complètement votre travail de fond. Il y a des moments où vous aussi vous baissez les bras !

Et vous savez quoi eh bien vous en avez parfaitement le droit !

Et combien je vous comprends parce qu’aujourd’hui c’est exactement comme ça que je me suis senti. Aujourd’hui, c’est une de ces journées où la goutte d’eau a fait déborder le vase et j’ai senti que je n’en pouvais plus, que je devais lâcher prise et j’ai laissé que les larmes de colère et d’impuissance sortent pour laver ce besoin de perfection de mon monde, ce besoin de contrôle sur l’autre et ce sentiment profond d’impuissance face à la perception qu’ont les autres de leur monde à eux.

Après cela, je ressentais une implacable tristesse mais au moins j’avais la sensation d’un certain soulagement. Et là, j’ai eu l’occasion d’ouvrir mon cœur à cette personne pour lui expliquer combien sa façon de voir les évènements de notre vie et de les catégoriser de manière négative m’affectait. Quand du matin au soir vous entendez quelqu’un vous dire tout est trop cher, qu’on ne nous aide pas et qu’on n’a pas d’argent, il est en effet très difficile de travailler sur sa capacité à attirer l’abondance à soi. Il faut être un maître Yogi pour y parvenir…! Je lui ai expliqué combien son attitude était contre-productive et qu’elle ne lui attirait que plus de misère et de pauvreté. Mais voilà, j’en suis consciente, ce n’est pas si simple et même pour les plus aguerris l’exercice qui consiste à avoir confiance en la Vie en dépit des circonstances est tout ce qu’il y a de plus complexe. Nous sommes humains et avec tout ce que cela comporte de peurs, faiblesses, croyances, blessures, etc…

Et nous avons su ouvrir nos cœurs et parler d’humain à humain, expliquer nos ressentis, nos peurs et nos faiblesses.

Ce qui fait toute la différence c’est que nous avons su parler avec notre cœur au lieu de parler en terme d’accusations et en tentant de changer l’autre. Chacun de nous connait l’histoire de l’autre, chacun de nous est désormais capable de comprendre quelles sont les plus grandes peurs de l’autre et aussi ses plus grandes blessures et donc pourquoi chacun attire à lui certaines expériences qui doivent le pousser à les dépasser, mais qui le confronte à ses démons.

Vous ne pourrez jamais inviter l’autre à voir les choses d’une manière différente si ce que vous lui dites le fait se sentir fautif ou mauvais. Le but est donc de savoir placer son intention en donnant son propre ressenti et en expliquant ce qui se passe en nous sans jugement et sans nécessairement donner de solution ou tenter de faire en sorte que l’autre change.

Cela demande un peu de pratique mais pour commencer, demandez-vous ce qui est important.

Dans mon cas, le plus important était que l’harmonie revienne dans la famille et pour cela il fallait mettre l’accent dans notre conversation sur le fait que nous sommes une famille et que nécessairement si l’un de nous se sent mal, nous nous en voyons affectés. L’autre, à ce moment-là ne peut pas se sentir mal, il se sent aimé et entendu dans son malaise ! Et de là, c’est une autre énergie que l’on déploie pour chercher ensemble comment passer ce mauvais cap, pour comprendre les motivations de chacun et faire en sorte que les relations s’améliorent.

Et oui, si nous nous sentons plus conscient que l’autre, naturellement c’est à nous d’amener l’autre à réfléchir sur sa manière de se comporter, sur ce qu’il génère dans sa vie mais tout en s’en détachant, et ce même si cette personne partage notre vie. Chacun est responsable de ce qu’il génère dans sa vie et si la personne qui vous accompagne vous amène à vivre des émotions en raison de son côté défaitiste ou négatif, il vous faut regarder en vous cette partie négative et défaitiste que vous ne souhaitez pas regarder en face, à qui vous ne donnez pas le droit d’exister.

En ouvrant mon cœur je me suis rendu compte qu’au fond de moi malgré tout il y a des doutes et il y a des peurs et que simplement le discours de l’autre n’a fait que me mettre le miroir en face de moi-même pour voir si j’étais en mesure de m’accepter avec ça.

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Maintenant, je suis capable d’accepter que cette partie-là est en moi aussi et que pour m’aimer plus, je dois l’accueillir avec amour et compassion. C’est ainsi que je m’offre la possibilité de développer encore plus d’amour pour moi mais aussi pour les autres. C’est ainsi aussi que je mets de la lumière sur ma zone d’ombre qui peut à peut n’aura plus lieu d’être, elle aura gagné la lumière…

Je vous invite à me retrouver sur mon site www.lesentier.fr en accompagnement individuel, atelier en groupe ou formation en ligne.

A bientôt,

Charlotte

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En quête d’identité

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S’il y a bien quelque chose que nous avons tous en commun que ce soit conscient ou inconscient c’est la recherche perpétuelle de notre identité. Entre les « Je suis » que nous utilisons volontiers pour nous définir, l’astrologie et toutes les disciplines qui sont disposées à nous donner des clés pour connaître tous les aspects de notre personne, mais aussi le besoin de se rattacher à un groupe, communauté, à une collectivité, de se raccrocher à un titre, à un diplôme, à des accomplissements personnels, nous ne savons plus que faire pour savoir enfin qui nous sommes. Le problème c’est que nous cherchons généralement à nous définir avec quelque chose qui nous vient de l’extérieur ou en nous comparant aux autres. Mais la vraie identité est intérieure, elle ne peut pas se définir en regardant dehors. Elle est aussi plus simple, plus évidente qu’il y parait… Mais en effet, pour commencer à l’entrevoir, il faut d’abord se dégager de tout ce qui nous en coupe. Et ce, à commencer par tous les faux « Je suis ». Durant toute notre enfance et même encore maintenant nous souffrons des étiquettes que l’on nous a collées, des qualificatifs en tous genres, des croyances limitantes, des formes de comportements. Et nous cherchons tant bien que mal à nous en débarrasser, à nous conforter dans l’idée selon laquelle nous sommes bien au-delà de ces mots qui cherchent à nous catégoriser, à nous définir de façon limitée et souvent péjorative.

Mais dans les faits ce n’est pas si simple. Voici les étapes qui jalonnent selon moi le parcours du combattant qui consiste à dégager ces croyances identitaires ou étiquettes, apprendre à ne plus se laisser limiter par elles et finalement s’en libérer complètement.

1- Identification des étiquettes

De quoi vous traitait-on enfant ? Y avait-il des qualificatifs ou des remarques qui vous ont marquées au point de vous avoir conditionné aujourd’hui ? Y a-t-il des qualificatifs que vous utilisez pour vous définir mais qui semblent de ne pas vous nuire spécialement ?

Dressez une liste de tous ces mots qui ont défini qui vous étiez par le passé et continuent dans une certaine mesure de le faire aujourd’hui, ajoutez-y aussi tous les mots qui semblent qualifier votre personne dans votre comportement et façon d’être. Il nous importe peu que ce soit dans le sens positif ou négatif car vous reconnaitrez facilement que l’on peut toujours trouver des situations dans lesquelles un comportement à priori négatif est utile voire même bénéfique et vice versa.

2- Mise en évidence des limites auto-imposées

Une fois que vous aurez identifié tous ces mots, j’aimerais que vous surlignez ou marquiez ceux qui à priori vous desservent, vous limitent ou font de vous quelqu’un que vous n’acceptez pas totalement. Réfléchissez en quoi ces mots vous limitent, qu’est-ce que ces étiquettes vous empêchent de faire ? Puis analysez aussi qu’est-ce que ces attributs vous empêchent d’être ?

Je vous invite à réviser à nouveau votre liste et à relire attentivement tous ceux que vous n’avez pas surlignés. Faites attention à eux parce que certaines de ces étiquettes sont faussement « positives » et nous pouvons croire à tort qu’elles sont bénéfiques. Pour vous citer un exemple, j’avais écrit sur mon front « gentille fille qui aime faire plaisir à tout le monde » mais voilà, comme à priori c’était plutôt bien perçu, je ne me suis rendu compte que plus tard que c’était limitant. Quand vous aurez réalisé ce travail vous pouvez passer à l’étape suivante.

3- Acceptation du travers et de son contraire

Quand on vous a seriné toute votre vie que vous êtes maladroit, il est évident que quand vous avez un plateau de verres en cristal dans les mains, vous avez tendance à paniquer… Vous aurez dans ce cas-là tendance à vous auto-flageller dès que vous donnerez encore raison à cette croyance qui vérifie le « Je suis comme ça, j’ai toujours été comme ça et je ne peux pas changer ». Et les occasions de vous conforter dans cette idée ne manqueront de se présenter puisque le principe d’une croyance est de vous donner toujours raison, donc de s’autoalimenter pour être toujours plus forte et plus vraie. Et ce n’est pas en vous faisant violence que vous parviendrez à vous en défaire. Le remède, comme toujours passe par l’acceptation et l’amour de soi. Peu importe finalement la personne ou les circonstances qui ont créé ce comportement ou ce trait de caractère, votre travail est de vous accepter quand celui-ci se manifeste, donc de vous permettre d’être cette personne que vous désapprouvez. En introduisant de la bienveillance vis à vis de vous-même dans ce comportement vous vous permettez d’être cette partie, de ne plus la rejeter et donc de vous aimer plus. De cette manière vous sortez du cercle vicieux dont vous avez toujours souffert, que quelqu’un a commencé à entretenir un jour et que vous avez perpétré malgré vous et malgré la souffrance que cela supposait pour vous.

Accepter un travers c’est compliqué mais c’est facilement identifiable. Le souci c’est comme dans le cas que j’ai cité tout à l’heure quand on est devant une croyance qui est plutôt bien vue par les autres, on n’a du mal à s’en défaire, tout simplement parce qu’il nous est difficile de déplaire. En renonçant à ce type d’étiquettes, nous devons accepter d’être aussi ce que les autres n’aiment pas, facette que je suis pourtant dans le fond sans pouvoir l’accepter. Dans mon cas, il me fallait accepter d’être parfois désagréable, égocentrique ou égoïste… Et là c’est beaucoup plus compliqué ! Quelque part la croyance selon laquelle nous sommes comme les autres veulent que nous soyons nous arrange aussi dans une certaine mesure. On aime plaire ! Normal c’est comme ça que l’on nous a appris à aimer et à être aimé, comment pourrions-nous faire autrement ? Notre société voit d’un bon œil et accepte plus facilement les personnes qui font passer les autres avant eux, qui sont aimables, compatissants, chaleureux, bienveillants, gentils, généreux, prêts à aider, rendre service, … Et d’ailleurs tout cela est fantastique mais quand c’est fait dans le désintéressement et sans recherche de l’amour ou l’approbation de l’autre.

S’il y a bien une phase complexe c’est celle-ci. Car on peut penser que ça y est on s’accepte totalement, que l’on a bien identifié cette facette de nous-mêmes qui avant nous posait problème et nous empêchait de nous aimer, mais notre égo nous jouera aussi beaucoup de tours pour nous le faire croire et nous faire passer à autre chose !

Donc soyons vigilants et bienveillants envers nous-mêmes quand la partie de nous que nous croyions avoir acceptée pointera le museau et que nous réagirons encore avec une forte désapprobation. Et vigilance aussi parce que le travers peut apparaitre de manière déguisée chez une autre personne que nous sermonnerons intérieurement ou ouvertement d’ailleurs ! C’est d’ailleurs une bonne manière d’identifier des choses que nous avons à accepter de nous-mêmes : à chaque fois que nous désapprouvons quelqu’un, c’est une partie de nous que nous montrons du doigt sans nous en rendre compte !

4- Création de nouvelles croyances

Une fois que l’on a commencé à travailler sur l’acceptation de ce qui ne nous plait guère, nous pouvons en parallèle, réfléchir à ce que nous aimerions être et pourquoi. Il serait bon de se poser les questions suivantes : Si j’étais…. qu’est-ce que cela me permettrait de faire ? qu’est-ce que cela me permettrait d’être ? Et aussi en me permettant d’être ce que je souhaite être à quoi je suis susceptible de m’exposer ? Y a-t-il une peur sous-jacente à me le permettre ? Peut-on me reprocher cette attitude ou une attitude qui en découle ?

La dernière partie du travail intérieur à ce niveau-là est donc de mettre en évidence les éventuelles peurs qui m’empêchent d’accepter ces parties de moi pleinement. Cela vient donc en complément du travail précédent.

Après tout cela, il vous sera plus facile de vous accepter et donc de vous voir tel que vous êtes véritablement. Avec le temps, les fausses identités perdront peu à peu de leur force et vous laisseront entrevoir qui vous êtes vraiment. Mais je reconnais que cela peut parfois ressembler au jeu du chat et de la souris…! Quand il semble que nous avançons, quelques temps après on a à nouveau l’impression de régresser ou de voir resurgir des choses que nous pensions réglées. Ne vous découragez pas et sachez qu’au fur et à mesure que vous prenez conscience de nouveaux aspects de votre personnes à aimer, vous élevez votre niveau de conscience et cela a pour conséquence de vous rendre capable de dépasser de nouvelles choses, ou parfois les mêmes aspects mais plus en profondeur. Cela peut sembler sans fin mais il ne faut pas le voir comme quelque chose qui doit à un moment donné nécessairement se terminer, mais plutôt comme un voyage où chaque apprentissage nous fait arriver à la destination suivante. Il n’est pas rare que nous ayons l’impression de patauger dans la semoule, d’être littéralement perdu ou de ne plus savoir quoi faire. Ayez confiance en votre intelligence intérieure, en votre capacité propre à sortir grandi de tout ce qui apparaitra sur votre chemin. Au final, tout ce que vous traversez a pour but ultime de vous rendre plus conscient et de vous prodiguer plus d’amour.

Je vous encourage à m’envoyer vos questions à info@lesentier.fr et à partager vos commentaires.

A bientôt sur www.lesentier.fr

Charlotte

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N’attendez plus, soyez présents !

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Beaucoup de personnes pensent qu’ils n’ont pas le temps d’être présents à eux-mêmes, qu’ils ne peuvent pas consacrer vingt minutes à une méditation quotidienne mais il existe des alternatives qui permettent à la fois de mieux employer son temps et de reconnecter à son essence.

Les occasions d’ailleurs ne manquent pas pour le faire ! Il n’y a qu’à voir le nombre de fois où nous sommes pris dans des embouteillages, ou celles où nous devons attendre dans la salle d’attente d’un médecin ou autre professionnel, sans parler de celles où simplement la personne avec qui nous avions rendez-vous arrive en retard ! Et pendant ces moments-là vous pouvez effectivement attendre, être plongés dans vos pensées, faire la liste des courses ou être simplement présents à vous-mêmes.

Qu’est-ce qu’être présent à soi-même ? En réalité, il vous suffit de vous concentrer dans un premier temps sur votre respiration et sur vos sensations corporelles. Vous pourrez par exemple vous centrer d’abord sur vos sensations tactiles (vos vêtements sur votre corps, l’endroit où vous êtes assis, votre sac sur votre épaule,…), puis ajouter les sensations olfactives, visuelles, auditives puis gustatives et même scruter dans votre corps si un endroit vous fait mal, si vous avez un malaise quelque part. Pourquoi s’attacher au corps ? C’est tout simplement pour éviter le bavardage mental et donc instaurer ainsi des instants de calme mental propices au ressourcement, aux idées créatives et au calme intérieur.

Si vous avez la possibilité de fermer les yeux très bien mais dans le cas contraire fixez simplement un point devant vous et ne le lâchez pas. Si des pensées surviennent le but est réussir à simplement les observer et les laisser passer. Que ce moment dure deux minutes ou quinze finalement peu importe. Mais si vous vous habituez à faire cet exercice dans n’importe quel lieu et n’importe quelles circonstances vous verrez que vous le ferez aussi à chaque fois avec plus facilité. Vous pourrez alors utiliser cet outil à chaque fois que vous vous sentirez stressé, irrité, ou qu’un mélange d’émotions ou sensations vous trouble. Avec la pratique, vous pourrez même dégager certains indices intuitifs qui vous aideront à décoder ce qui se passe en vous.

Globalement, il n’y a que des bénéfices à adopter cette nouvelle manière d’aborder les attentes qu’elles soient courtes ou longues ! De cette manière, plus jamais vous ne vous ennuierez dans une salle d’attente !

Pour plus d’informations, retrouvez-moi sur www.lesentier.fr

A bientôt,

Charlotte

Guardar

Pourquoi est-il si difficile de mettre en œuvre la pensée positive ?

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Quand je dis que je travaille beaucoup sur la pensée positive, certaines personnes m’avouent ne pas obtenir de résultats ou avoir du mal à parvenir à s’y tenir. Ils disent que la gymnastique qui consiste à se forcer à déclarer des affirmations qui sont à l’opposé de leur réalité constitue un effort auquel ils n’arrivent pas à s’astreindre. Ils auraient même tendance à se culpabiliser et à penser qu’ils n’ont pas de volonté assez forte.

En réalité, nous sommes complètement dirigés, contrôlés par notre inconscient et notre volonté doit être vraiment inébranlable pour dépasser la tendance naturelle à refuser le changement. C’est notre inconscient gère 95% de nos pensées, il est là pour nous éviter d’avoir à réfléchir pour toutes les activités routinières, mais renferme aussi toutes nos croyances et donc c’est lui qui nous pousse à penser, agir et réagir d’une certaine manière, il stocke aussi des comportements qui répondent à des circonstances connues par le passé et que nous avons classées comme menaçantes. Dans les 5% qui nous restent, il faut jouer fin !

Mais c’est possible ! On constate qu’une habitude donnée peut être changée si l’on s’astreint à se tenir à une nouvelle manière de faire pendant 21 jours. Le challenge est là : arriver à se créer cette nouvelle routine ou manière de penser ou de faire et s’y tenir durant ces 3 semaines. Il peut être d’ailleurs intéressant de se faire accompagner et encourager, mais il faut également que les bénéfices à changer soient plus grands que le confort à rester là où on est.

Dans la pensée positive, il s’agit de complètement inverser une tendance que nous avons apprise et répétée toute notre vie qui consiste à se centrer sur ce qui ne va pas au lieu de voir ce qui va bien. C’est une habitude vraiment très ancrée, on peut même aller jusqu’à dire que nous sommes complètement conditionnés depuis notre plus petite enfance à fonctionner de cette manière puisque la très grande majorité des personnes raisonne de cette manière. Au-delà de lutter contre sa propre tendance à voir le négatif, il faut lutter également contre tout ce que l’on entend autour de nous : nos proches, notre famille, nos collègues, etc… C’est donc une aventure où il est important d’être convaincu que l’on va obtenir des bénéfices importants et que l’on est parfaitement en mesure de l’accomplir.
J’ai moi-même eu une expérience assez probante par rapport à cette problématique. Il y a quelques années, je devais trouver de nouveaux locataires pour mon appartement. Nous ne vivions pas sur place, les locataires en place devaient se charger de faire les visites. Les visites s’enchainaient mais personne ne se décidait… Autour de moi tout le monde me peignait le tableau en noir : « Tu vas voir tu vas devoir payer chaque mois la banque, tu ne vas trouver personne, etc… » Des messages de peur tous les jours, au début je me laissais volontiers ensevelir sous cette négativité, jusqu’au moment où je me suis dis que ce n’était pas du tout écrit que cela allait se passer comme ça. J’ai commencé à me répéter tous les jours et plusieurs fois par jour : « Je trouve le locataire idéal et dans les temps impartis. » Les semaines ont passé, je continuais mes affirmations. Le jour où nous devions aller sur place pour récupérer les clés est arrivé. En arrivant j’ai compris pourquoi personne n’en avait voulu… L’appartement avait été vraiment mal entretenu et nettoyé. J’ai passé toute une journée à le remettre en état. J’ai reçu en même temps d’autres visites. L’avant dernier jour. J’ai reçu deux appels. J’ai fait mon choix entre deux couples. Au final, j’avais trouvé les locataires idéaux un couple dont l’un des deux était avocat et m’a par la suite aidée dans mes démarches sur place. C’est finalement arrivé juste un jour avant de repartir. Mon affirmation s’est avérée juste mais parce que j’avais eu cette force de la répéter suffisamment pour y croire profondément.
Je vous invite à faire la même chose, à vous constituer des affirmations positives qui vous aideront à créer dans vos vies des expériences plus positives et à vous élever au-dessus des voix négatives qui vous entourent.
Pour vous y aider, venez me visiter sur http://www.lesentier.fr ou sur ma page facebook : http://www.facebook.com/sentierpersonnel
A bientôt,
Charlotte

L’important n’est pas notre priorité !

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On a déjà dû vous poser la question : c’est quoi pour toi le plus important ? Et nos réponses sont généralement des propositions très élevées, très louables. Certains diront mes enfants, d’autre diront ma famille, d’autres encore diront la paix dans le monde ou encore l’environnement, ou tout simplement l’amour…

Mais que faisons-nous au quotidien ? Illustrons-nous ces belles idées ? Agissons-nous pour mettre en avant ces choses qui selon nos réponses ont de l’importance ? La réponse est généralement NON. Nos aspirations sont merveilleuses mais quand il s’agit de réellement agir en conséquence, d’être aligné avec elles, il n’y a malheureusement plus personne !

Et certains pourront même s’offusquer et revendiquer que eux ils agissent en fonction de leurs plus grandes priorités… Mais est-ce vrai ? Il n’y a qu’à voir comment nous réagissons quand un de nos enfants casse notre portable ou quelque chose qui coûte cher… Nous préférons généralement hurler sur l’enfant et donc créer en lui une blessure plutôt que de mettre les choses en perspective. Certes, on est fâché pour le téléphone, certes il va falloir en acheter un autre, mais on sait faire la part des choses, et oui l’enfant a peut-être mal agi mais cela ne remet pas en cause son être et l’amour que nous ressentons pour lui.

Et qu’en est-il de passer du temps avec les personnes que nous chérissons ? Souvent notre activité professionnelle est tellement prenante que n’arrivons pas à dégager du temps pour être avec les personnes qui pourtant sont les plus importantes…Nous n’arrivons même pas à dégager du temps pour nous-mêmes alors les autres… Mais dans une volonté justement de nous sentir plus aligné, plus cohérent, serait-il possible d’envisager de changer certaines de nos priorités, de remettre en question notre manière de vivre ? Peut-être serait envisageable de réfléchir à des options pour réinventer notre vie ?

Je ne dis en aucun cas qu’il est facile de mettre en place cet alignement progressif, mais que diriez-vous de dresser une liste des priorités les plus absolues pour vous actuellement, mais une vraie liste, pas celle qui est politiquement correcte, celle qui correspond à ce que vous vivez vraiment. Il s’agit de vous rendre compte de ce qui vous bloque, de ce qui vous fait peur, de ce qui créé chez vous une certaine dépendance. Et confrontez cette liste que vous avez dégagée à une autre liste dans laquelle vous remettrez les choses à leur juste place, celle que j’appelle votre liste secrète…

Voici mes exemples (à adapter et compléter selon vos critères) :

MA LISTE SECRETE (ce qui me plairait) LISTE VERITABLE (ce qui se passe vraiment)
1) Accomplissement professionnel, travail en lien avec mes aspirations

2) Relations familiales

3) Epanouissement personnel, éveil spirituel, cohérence

4) Relations sociales

5) Matériel, travail rémunérateur (pas en lien avec nos aspirations),

6) Tâches quotidiennes, achats, paperasse

-> on pense à soi d’abord et on fait passer les personnes que l’on aime avant les contraintes, le 2 et le 3 peuvent changer de place selon les moments, selon l’équilibre que je souhaite donner à ma vie.

1) Matériel, travail rémunérateur (pas en lien avec nos aspirations)

2) Tâches domestiques, achats, paperasse

3) Relations familiales

4) Relations sociales

5) Epanouissement personnel, éveil spirituel, cohérence

6) Accomplissement professionnel, travail en lien avec mes aspirations

-> on ne pense pas à soi et on ne pense pas non plus tellement à ceux qu’on aime…bref on passe la plus grande partie de sa vie à réaliser des choses contraignantes

Essayez d’établir vos priorités, et surtout faites tout pour agir en conséquence dès qu’un choix se présente à vous. Il est souvent plus difficile de dire non à son chef qu’à ses enfants, pourtant, je crois que vous tenez beaucoup plus à vos enfants qu’à votre emploi. Respectez donc vos priorités, faites-en votre indicateur de bon ou de mauvais choix. Et pour vous aider dans cette recherche de cohérence, rejoignez-moi sur mon site www.lesentier.fr, votre première séance de coaching est entièrement gratuite !

Je vous dis à très bientôt,

Charlotte